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Alec Volturi

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Alec Volturi
« Les dentiers sur patte »
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■ Morsures : 305

■ Inscrit le : 13/08/2012

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MessageSujet: Alec Volturi Lun 13 Aoû - 18:45
Alec Volturi
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Date de naissance ▪ 21/09/1632 Âge • 380 ans ▪
Situation Professionnelle ▪ Garde rapprochée des Volturi








Mes Qualitées
▪ Intelligent
▪ Dévoué
▪ Loyal
▪ Protecteur
▪ Serviable
▪ Coriace
▪ Déterminé
▪ Courageux
Mes Défauts
▪ Cruel
▪ Sadique
▪ Sanguinaire
▪ Impulsif
▪ Rancunier
▪ Susceptible
▪ Sarcastique
▪ Inaccessible








«
Le garde ouvrit lentement la lourde porte de bois et je jetai un coup d’œil dehors. Le ciel était voilé, des nuages noirs masquaient le soleil. Pourtant ici et là il avait réussi à percer et des traînées de lumières baignaient les façades de la ville. Lentement, je rabattis ma capuche noire sur ma tête et fis un pas, puis un autre. La porte se referma derrière moi, tandis que je progressais en direction du quartier ouest de Volterra. Aujourd'hui, j'avais décidé de partir à la chasse, et je ne parlais pas là d'humains servis sur un plateau dans ma chambre. J'avais besoin d'exaltation, j'avais besoin de me sentir supérieur, vivant. Vivant, voilà un mot que je n'avais pas employé depuis longtemps. Je croisais de nombreux visages, mais parmi ces vieux et ces enfants personne ne m'attira particulièrement. Je repérai alors ma victime : une jolie jeune fille aux cheveux bruns et yeux noisettes. J'adorais le sang des femmes, il avait un goût plus sensuel et plus innocent à la fois que celui des mâles. Un sourire carnassier se dessina sur mes lèvres et je décidai de m'approcher d'elle. Au moment où j'allais la croiser, j'attrapai son poignet et la bloquai contre le mur. Elle me jeta un regard stupéfait et tenta de se dégager mais rien n'y faisait, jamais elle n'aurait le dessus. Personne n'aurait jamais le dessus pour moi. Mon sourire s'élargit et mes lèvres s'arrêtèrent à quelques millimètres de son oreille :

« Tu sais ce dont j'ai envie là tout de suite, cara ?
- Je ... J'en sais rien, lâche-moi ! Per favore !
- J'ai envie de jouer au chat et à la souris. Je suis le chat, tu es la souris. Cours. Corri veloce prima che ti cattura. »

Pour conclure ma phrase je baissai ma capuche et mes yeux couleur de sang se plantèrent dans les siens. Elle avait l'air d'une biche effrayée. Sa lèvre trembla un instant et elle ouvrit la bouche pour parler mais sa voix se bloqua. J'éclatai de rire et la poussai gentiment de la main pour qu'elle commence à s'enfuir. La demoiselle prit alors ses jambes à son cou et détala. Je remis ma capuche et marchai d'un pas traînant derrière elle pour la laisser gagner de la distance. Puis je pris de la vitesse peu à peu. Comme je l'avais prédit, cette gourde fonça droit vers les petites ruelles sombres parmi lesquelles elle pensait me perdre, plutôt que vers un lieu fréquenté où je ne pourrais pas agir. Mon rire résonna de nouveau et son rythme cardiaque s'accéléra. Je ne connaissais pas sensation plus agréable que la peur que ressentait la victime. Je devais dire que leur façon d'agir de ces humains inutiles était tout à fait honorable : ils courraient, fonçaient sans s'arrêter bien qu'ils se sachent condamnés. Ils courraient pour ne pas avoir l'impression d'avoir vécu en vain. Et il résidait en eux une chose que nous, vampires avions perdu depuis longtemps. Une petite étincelle qui faisait battre le cœur, une petite lieur qui illuminait le regard. On l'appelait l'espoir. Alors je décidai que le jeu devait prendre fin. Toutes bonnes choses avaient une fin. J'aurais pu utiliser mon don mais je n'aurais pas eu le plaisir de voir cette lueur s'éteindre dans les superbes yeux chocolat de l'humaine, au moment où je plantai mes crocs dans sa chair tendre. Une fois repu, je poussai son corps contre le mur et elle s'effondra.

« J'ai gagné, chantonnai-je au moment où elle rendait l'âme. »

Il me fallait maintenant me débarrasser du corps et c'était la partie la moins amusante. Si Jane avait été là, elle aurait su comment faire sans aucun doute. Tout ce côté organisation ne m'enchantait guère et, même si j'étais intelligent, je préférais agir que réfléchir. Mais avant que je n'ai le temps de réagir, je sentis une présence dans mon dos. Je me retournai lentement, sur mes gardes. Deux hommes qui travaillent au service des Volturi me faisaient face, l'air grave. Ils déclarèrent qu'ils s'occuperaient de l'humaine, et que je devais me rendre auprès d'Aro immédiatement. Mon agacement fit place à une certaine appréhension. Aro, le seul homme capable de me faire peur. Je n'avais pas peur pour moi, j'avais peur pour Jane. Jane, ma sœur jumelle, ma moitié. Alors j’obtempérai sans discuter, car un soulèvement de ma part entraînerait ma perte et par la même occasion celle de la seule personne qui comptait à mes yeux.

»

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Salem, 1632. Une ville sale et terne, réputée pour sa chasse aux sorcières. C'est là que ma sœur jumelle Jane et moi sommes nés, le 21 septembre. Vous parler de nos cinq premières années serait difficile car nos parents ne sont plus là pour le raconter. J'ai vite compris que je n'avais aucun choix, qu'il fallait se montrer dur pour survivre dans un monde sans couleurs. Jane et moi avons été envoyés dans ce qu'on appellerait aujourd'hui un orphelinat mais qui était en fait un édifice religieux dans lequel on envoie les enfants pauvres dont personne ne veut. Un édifice religieux dans lequel on se bat pour manger, on se bat pour respirer, pour exister. Pourquoi y étions-nous ? Je ne sais plus. Peut-être qu'on a été abandonnés, peut-être que nos parents sont morts. J'en ai sans doute souffert au début, mais aujourd'hui ça ne me fait ni chaud ni froid. Un homme et une femme incapables de s'occuper de leurs propres enfants n'ont aucune raison de vivre. Ma sœur et moi avons tout de suite trouvé notre place en prouvant aux autres enfants que nous n'avions aucunement l'intention de nous laisser marcher dessus. Aussi, nous fûmes ceux qui reçurent le plus de punitions et surtout les plus violentes. Je ne comptais même plus le nombre de coups de fouets que je recevais, pendant que Jane me regardait l'air horrifié. « Pour l'exemple » disaient les religieuses. La rage grandissait dans mon cœur, j'avais envie de les détruire tous, les faire souffrir les uns après les autres. Ils blessaient ma sœur, ils lui faisaient du mal. Ils méritaient de mourir. De toute façon, ils n'étaient que des pions tant que je ne trouverais pas de moyen de nous sortir de là pour une vie meilleure.

Les années passant, nous gagnâmes en liberté. Et quand on nous la refusait, on se moquait bien des interdictions. Nous n'avions besoin de personne, ensemble nous étions immortels. On avançait main dans la main dans les rues et plus rien n'avait d'importance. Nous découvrîmes le monde avec nos yeux d'enfants qui avaient grandis trop vite. Plus rien ne pouvait nous arrêter, sauf peut-être l'heure maximale à laquelle nous devions être à l'orphelinat le soir. Je me souviens avoir beaucoup idéalisé le monde extérieur avant de l'avoir sous les yeux, mais finalement la réalité m'avait rapidement rattrapée. Des infirmes et des vieillards crevant de faim rampaient dans la rue, tendant les mains aux passants dans l'espoir de pouvoir se nourrir avant la tombée de la nuit. Une odeur de chair carbonisée envahissait les rues, restes de femmes qu'on avait brûlé après les avoir accusé de sorcellerie. Les gens étaient laids, puaient, étaient injustes. Alors Jane et moi perdîmes toute foi en l'humanité et, par la même occasion, nos illusions sur la vie en général. Nous pensions que rien ne pourrait être pire, mais nous étions loin de vérité. Et chaque jour nous recommençâmes à déambuler parmi ces malades, parmi ces hommes riches qui ne donnent rien aux pauvres. Notre cœur s'endurcit lentement mais sûrement, jusqu'à n'être que deux pierres dures et froides que rien ne pouvait atteindre. Plus rien ne comptait à part elle, Jane, cette enfant blonde aux délicieux yeux bleus dont j'essuyais le visage poussiéreux avec ma manche chaque soir, pour qu'elle ne se fasse pas punir par les sœurs.

Mais notre périple ne se compose pas seulement de promenades parmi ces gens qui ne servent à rien. Jane et moi fûmes accusés de sorcellerie, car notre comportement était fort étrange aux yeux de tous. Nos explications ne servirent à rien, nous eûmes beau les supplier, nous ne fûmes pas graciés. Nous allions être brûlés en fin de semaine, devant une foule de barbares avides de meurtres. On nous traîna hors de l'orphelinat en pleine nuit, par les bras, les cheveux, devant les visages soulagés des autres enfants. Nous fûmes enfermés dans un cachot sombre et humide, attendant notre punition pour un crime que nous n'avions pas commis. Je me mis alors à penser que si nous en avions vraiment été, des sorciers, nous aurions pu nous débarrasser de tout le monde et nous arions déjà regagné le surface du sol. J'exposai cette théorie au garde mais il ne voulut pas nous faire sortir. Jane et moi n'étions pas dans la même "pièce" mais j'avais quand même la place de passer mon bras pour pouvoir serrer sa main dans la mienne. C'était une façon désespérante de mourir, pour deux enfants de 17 ans. Ma jumelle me paraissait encore plus petite qu'auparavant et j'étais impuissant, incapable de sauver sa sœur de la mort. Pourquoi n'étais-je pas plus fort que la mort ? Pourquoi ne pouvais-je pas la commander, même ? L'obliger à les tuer tous et la sauver elle ? Ma haine en autrui ne fit que grandir, ravageant mon cœur et mon esprit. J'étais littéralement en train de devenir fou, le désir de vengeance m'aveuglait et me détruisait petit à petit. Alors un matin on vint nous chercher et on nous arracha l'un à l'autre quand nos corps se pressèrent l'un contre l'autre une dernière fois avant d'être séparés à jamais. Les cris de Jane paraissaient si loin, comme venus d'un autre monde. Ma tête tournait, j'avais la nausée. On nous fit monter sur le bûcher, les gens nous insultaient, souriant de façon allègre comme si notre mort allait changer quoi que ce soit à leur ridicule existence.

Je crois que ce jour restera gravé dans ma mémoire pour l'éternité. Le visage terrifié de Jane, les larmes coulant sur ses joues. Et malgré sa peur elle était courageuse, refusant d'émettre le moindre bruit. Et pour l'éternité je serais le seul à avoir vu quelconque trace de peur sur ce visage. Je n'avais plus peur, je me sentais vide. Mon regard ne se détacha pas de ma sœur jumelle, tandis que la fumée montait autour de nous. Les cris se firent impatients, sauvages. Mais je regardais Jane, je me moquais d'eux. Il n'y avait jamais eu de place pour quiconque d'autre, dans mon cœur. Je me demandai alors ce qu'en auraient pensé nos parents, si ils auraient été fiers de la façon dont j'avais tenté de m'occuper d'elle malgré la fatalité qui avait eu raison de nous. J'avais fait tout mon possible pour la protéger des sœurs, des autres enfants, des mendiants qui la regardaient d'un air admiratif et voulaient à tout prix l'approcher. Le seul et unique but de mon enfance avait été sa protection. Les flammes nous léchèrent les jambes et la fille à mes côtés s'évanouit. La douleur était insoutenable, j'avais envie de hurler, mais j'étais bien trop fier. Jane avait réussi, je réussirais aussi. Et je serai fort dans ma mort, comme je l'avais été dans la vie. Ma vision se brouilla et, avant de perdre totalement connaissance, j'eus le temps de comprendre qu'il se passait quelque chose d'étrange, comme si tout ne s'était pas passé comme ils l'avaient espéré. Je souris, et sombrai.

Qui sait combien de temps passa avant que j'ouvre de nouveau les yeux. Des jours entiers, des semaines peut-être. Je posai ma main sur mon torse et me rassis vivement, tentant d'inspirer de l'air. C'était inutile, car mon cœur ne battait plus dans ma poitrine. N'étais-je pas mort, dévoré par les flammes ? Mais si mon cœur ne battait plus, j'aurais du mourir. Sourcils froncés je m'approchai d'un pas mal assuré du miroir accroché sur le mur de pierre, de l'autre côté de la pièce. J'observai mon reflet avec surprise et dégout, puis avec intérêt. J'étais le même, mais j'avais énormément changé. Ma peau était pâle, mes yeux d'une couleur rouge sang, mes traits s'étaient affirmés, mes cheveux épaissis, j'étais devenu beau. Pour la première fois de ma vie je fus réellement fier du garçon que j'avais devant les yeux. Mais mon bonheur fut de courte durée, car la faim s'empara de moi et je commençai à paniquer. Il n'y avait rien à manger dans la pièce et je me sentais horriblement mal. Tout mon corps était douloureux, je me pliai en deux en appelant à l'aide. Où étais-je, d'abord ? Je regardai autour de moi à toute vitesse et fus stupéfait de constater que je voyais chaque détail beaucoup plus nettement qu'autrefois. Il ne faisait aucun doute que cette petite trace là, dans le coin, je n'aurais pas pu la voir en temps normal. Ni ce grain de poussière sur la commode de bois qui se trouvait sous la fenêtre. Alors on ouvrit la porte et je me retournai un peu trop rapidement à mon coup. Trois hommes entrèrent. Jane. Où était-elle ? L'avaient-ils sauvé elle aussi ? Était-elle en lieu sûr ? Je me jetai sur eux, les assommant de questions. Mais ils me repoussèrent avec une facilité déconcertante, avant de faire entrer une femme dans la chambre. L'un des trois s'avança et me montra où planter mes crocs. Je n'eus pas le temps de me demander de quels crocs il parlait que déjà je les enfonçai dans sa chair tendre. La femme eut un léger soubresaut mais ne chercha pas à se dégager. Je bus son sang délicieux jusqu'à la dernière goutte. Voilà ce que j'étais devenu : un vampire. Et j'allais pouvoir me venger de tous ceux qui avaient participé à notre mort.

Au fond, Jane et moi avions plus de chance que nous ne l'aurions cru. Aro, Caïus et Marcus Volturi nous offrirent un toit et une place privilégiée dans leur garde rapprochée. Certes c'était plus par intéret que par affection, mais ainsi nous ne craignions plus personne. Nous étions parmi les vampires les plus dangereux de la planète et nous avions enfin la place que nous méritions. Les années passèrent, Jane découvrit son don : elle était capable de faire souffrir les gens par la pensée, tandis que je développai un don tout aussi monstrueux : ôter à mes victimes tout sentiment, toute sensation, leur faire perdre leurs repères et l'espoir qui les animait pour les transformer en coquilles vides manipulables. Je fus convaincu que nous n'avions pas ces dons par hasard, qu'ils avaient été façonnés pendant ces 17 années de malheur durant lesquelles nous avions tant souhaité pouvoir rendre la pareille à notre entourage. Aujourd'hui nous pouvions faire ce que nous voulions, personne à part Aro, Caïus et Marius n'osait se mettre en travers de notre chemin. Tout le monde connaissait les jumeaux Volturi, ceux qu'on avait voulu brûler sur un bûcher mais qui avaient survécu et étaient désormais invincibles. Ensemble, personne ne pouvait nous vaincre. Trois siècles passèrent, et des années, de longues années. Le monde changea autour de nous, nous connûmes guerres, maladies, révolutions techniques, nouvelles traditions, renouveau artistique et culturel ... Nous ne vivions plus à Salem mais à Volterra, une ville d'Italie gouvernée par notre belle famille composée uniquement de vampires buveurs de sang humain. Nous connûmes plusieurs années de tranquillité durant lesquelles il ne passa rien. Et puis l'arrivée d'Isabella Swann dans la partie fit pencher la balance : de nouveau, un peu d'action. Mais notre histoire est loin d'être terminée et je compte bien continuer à l'écrire encore longtemps.






Pseudo/prénom Justine, mais je préfère Alberte. :3
Âge: 17 ans
Sexe: Je suis une fille. Il me semble.
Où as tu connu le forum?: Partenariat avec Dangerous Liaisons (Vampire Diaries)
Tes impressions: Il a l'air bien, le thème est très joli même si il est un peu chargé. Ça fait féerique ! Et le header est top !
Double compte: Non pas encore xD
Scénarios ou personnage inventé?: Prédéfini voyons.
Le mot de passe: Validé par Edward !
Mot de la fin: Merci encore pour m'avoir laissé prendre Logan Lerman comme avatar à la place ! Je dois également vous avouer que le surnom "Petit toast" et tout à fait charmant et aussi que je m'excuse pour les éventuelles fautes d'orthographe que je me ferais un plaisir de corriger si c'est nécessaire !


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Dernière édition par Alec Volturi le Mar 14 Aoû - 0:44, édité 13 fois
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Gwennaël Bowen
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MessageSujet: Re: Alec Volturi Lun 13 Aoû - 20:12
Bienvenu Alec, bon choix d'avatar.
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Alec Volturi
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MessageSujet: Re: Alec Volturi Lun 13 Aoû - 23:53
Faith > Meeerci ! Je te retourne le compliment, Mila Kunis quoi **
Shanaé > Idem, Crystal Reed agraou ! Merci beaucoup !
Jasper > Thank you, je pense que je n'aurai pas besoin de de dérangement le staff car j'ai fini
Esmée > Merci maman Cullen ! I love you
Angelys > Merci aussi, à vrai dire Cameron Bright ne me plait que moyennement et Logan Lerman lui ressemble assez en étant plus beau donc voilà





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Edward A. Cullen
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MessageSujet: Re: Alec Volturi Mar 14 Aoû - 3:38

FELICITATION
Bravo Petits sucres d'orges!!!! Vous voila prêt à entrer dans le monde de Breaking Blood. Mais avant de vous lancer à corps perdu dans votre histoire passionnante, il vous reste encore un peu de boulot.... MOUHAHAHA

* Pour le bon déroulement de votre présence parmi nous: n'oublie pas d'ouvrir un topics de rps (ici) et un topic de liens (ici) qui vous permettra à vous et aux autres de discuter sur vos relations et vos histoires.

* Recenser votre avatar (Masculin) ou (Féminin)

*Pour toutes absence merci de nous le signaler également pour le bon déroulement du forum (ici)

* Vous êtes un super héros ???? Il va d'abord falloir passer aux détecteurs du staff pour vos accorder un don (ici)

* Vous adorez BB *.* Vous êtes chou, on vous adore aussi! cependant attention aux comptes à gogo. Pour des demandes de double compte c'est par (ici)

* Pour éviter les sujets de rps finis ou inactifs et surtout ... surtout pour aider les pauvres larbins du maître, merci de passer sur ce topic pour prévenir un membre du staff que votre rp est terminé: (ici)

*Pour tout autres questions, le staff reste a votre entière disposition.
© CJ.POMME'&Tumblr[/i]


PS: Bienvenu Parmi nous ^^
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Alec Volturi
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MessageSujet: Re: Alec Volturi Mar 14 Aoû - 10:22
Merci beaucoup à vous deux ! I love you





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Jane Volturi
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MessageSujet: Re: Alec Volturi Mar 14 Aoû - 22:31
ALEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEC <3

Bienvenue frérot =D


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Alec Volturi
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MessageSujet: Re: Alec Volturi Mer 15 Aoû - 0:08
Merci petite Jane chérie





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Jaymes K. Preston
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MessageSujet: Re: Alec Volturi Mer 15 Aoû - 9:34
Avec un peu de retard!!! Bienvenue sur le forum!!!