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Parfois, il faut mieux rester dans l'ignorance [Pv; Enola]

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Jane Volturi
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MessageSujet: Parfois, il faut mieux rester dans l'ignorance [Pv; Enola] Mar 5 Mar - 21:28




«Parfois, il faut mieux rester dans l'ignorance»

«Enola & Jane»



Pauvre petite humaine. Si jeune, si innocente. Si ridicule. Son destin n’était point beau à voir, surtout qu’il m’avait mis sur sa route. Tout ce qui m’énervait réellement, c’est qu’elle était belle et bien une habitante de Volterra. Et que je n’avais donc pas le droit de la vider de son sang. Pire même, je n’avais pas le droit de la tuer ou de la rendre folle. Mais bon, Aro me pardonnera bien mon écart de conduite. Et puis, je n’allais pas vraiment la tuer. Certes. J’avais d’abord glissé un mot sous sa porte, souhaitant m’amuser un peu. J’avais tendance à vouloir théâtraliser les choses quand je ne pouvais ni tuer, ni torturer ma proie. Qu’avais-je donc écrit ? Oh, rien de bien méchant. Je préférais aller droit au but, ne m’amusant pas à faire tourner mes victimes en rond pour un rien. Alors, je m’étais contenté de lui écrire ces 7 mots. ‘Le sais-tu ? La politesse s’apprend.’ J’avoue, moi-même, si je ne me rappelais pas de quoi il s’agissait je ne comprendrais rien au message. Mais c’était justement ça, le fun dans l’histoire. Je doute que cette humaine se rappelle de moi. Mais malheureuses pour elle, moi, j’ai bonne mémoire.

Je ne sais pas combien de temps je suis restée devant son appartement. Assez pour faire peur aux quelques habitants qui étaient encore de sortie à cette heure-ci. Qui ne trouverait pas étrange de voir une fille aux yeux rouge devant sa maison ? J’aurais eu la peste que j’aurais et le même effet, les gens qui passaient encore dans cette rue me contournaient, voir même, ils faisaient demi-tour. Ils devaient sans doute croire que j’étais une de ses touristes, d’une mode étrange qui avait été forcée de s’habiller adéquatement pour ne pas mourir de chaud.

Je ne sais pas depuis combien de temps elle est chez elle. Mais il est temps que j’aille lui dire bonjour. Je doute qu’elle apprécie réellement ma visite. M’avançant dans de longs couloirs je frappai trois fois à sa porte. Je ne m’étais toujours pas décidé. Qu’allais-je faire d’elle, la massacrer ? Ah non, je ne pouvais pas. Penchant la tête sur le côté, je souris en entendant ses pas se rapprocher de la porte. Et à peine sa main vint se poser sur la clenche que j’entrai avec violence, claquant la porte derrière moi.

« Puisque tu es incapable d’être un tant soit peu polie, je vais en faire de même. »

Mon regard sanglant se posa un court instant sur elle, avant que je ne dirige vers sa cuisine. Comme si j’étais chez moi, comme si tout ceci était normal. Mais j’étais le vampire et j’avais donc tous les droits.



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Enola Milazzo
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MessageSujet: Re: Parfois, il faut mieux rester dans l'ignorance [Pv; Enola] Mer 6 Mar - 18:44
    Lorsque j'allai me préparer à manger dans la cuisine, je vis devant ma porte une petite enveloppe . Je l'ouvris et en sortis une feuille en papier ancien. Je la dépliai et y découvris quelques mots qui ne m'intriguèrent guère. Cette question réponse "Le sais-tu? La politesse s'apprend !" avait probablement dû être écrit par un élève de mon lycée minable. Il n'y a que des imbéciles dans cette prison, ils ne m'aiment pas et je dois dire que c'est réciproque, je ne les aime pas non plus. Je pense que ce style de remarque peut venir d'un élève de ma classe. Je suis entourée de trente et un débiles. Dans le lot il y a donc un psychopathe qui m'a suivi jusque chez moi. Il où elle est pitoyable de n'avoir que ça à faire de sa vie.

    Pendant que je réfléchissais au sujet de l'immaturité des personnes de mon âge, sujet qui à le pouvoir de m'énerver royalement, je me mis à pratique une activité qui me détend . . . Les fléchettes. J'avais installé une cible, à coté de mon frigo. Et en son centre j'y avais collé une photo de mes parents. A vrai dire, il y avait une photo de chacun d'eux séparés, car je n'en avais pas d'eux réunis. Une photo de ma mère entrain de dormir et une de mon père avachi sur le canapé, une bouteille à la main.

    Après avoir planté une fléchette dans la bouche et une dans le cou de ma mère ainsi qu'une dans l'œil droit de mon père, on toqua trois coups secs à ma porte.

    Immédiatement, lorsque je déverrouillai la porte, une blonde en furie entra. Son visage me disait vaguement quelque chose. Mais je suis du genre à essayer un maximum les gens que je croise. Surtout ceux qui m'énervent.
    Mais cette fille avait des yeux rouges. Je ne me souviens pas avoir croisé une personne ayant des iris d'une couleur si étrange. Il y a de fortes chances que l'on se soit croisées dans le noir, si je l'ai déjà croisé car une couleur d'yeux si inquiétante fait partie des choses qui pourraient me marquer.
    En entrant, d'une façon violente alors que je ne l'avais pas invitée, elle me dit d'une voix calme que comme je ne suis pas polie elle faisait de même . . . C'était donc elle qui avait laissé le mot sous ma porte.
    Je sentis la colère monter en moi lorsqu'elle se dirigea vers ma cuisine. Je me retins tout de même de crier car je ne voulais pas voir mes voisins sortir de leur appartement et avoir une vision encore plus péjorative de moi. Je refermai donc la porte, en la claquant et ne la verrouillant pas de façon à lettre rapidement l'étrangère dehors.
    Je la rerejoignis dans la cuisine où elle fixait ma cible et lui demanda son identité, ce qu'elle faisait chez moi et je commençai à m'emporter et à lui crier dessus.
    Sans me contrôler et avant de lui laisser le temps de prendre la parole, je la traitai de tous les noms et j'évoquai sa petite lettre:

    "- Tu es une folle, une vraie psychopathe, j'en suis sure! Il faut vraiment avoir un problème pour suivre quelqu'un que l'on ne connaît pas jusqu'à son domicile et encore plus pour lui glisser un mot sous sa porte! Surtout si on ne lui a jamais parlé et je ne pense pas t'avoir déjà parlé!"

    À ces mots, elle eut un petit sourire et voulut prendre la parole, mais je ne lui permis pas et continuai sur ma lancé, à lui crier dessus:

    "- Il n'y a pas assez de monde pour me faire chier? À l'école, dans la rue est ma famille!? Non, il faut en rajouter qui viennent jusque chez moi. Je pensais pouvoir avoir enfin la paix dans mon appartement depuis que je vis seule, mais non, Dieu m'envoie des fous! Ici, ce n'est pas un asile, je ne veux voir personne et encore des petites blondes ml polies à qui je n'ai jamais parlé!"

    À ce moment-là, alors que j'allais continuer mon récit, et lui cracher tout et n'importe quoi à la figure, elle prit la parole et me coupa d'un ton sec.


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Jane Volturi
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MessageSujet: Re: Parfois, il faut mieux rester dans l'ignorance [Pv; Enola] Mer 6 Mar - 20:40




«Parfois, il faut mieux rester dans l'ignorance»

«Enola & Jane»



Décidemment, il m’aurait mieux été d’être sourde. J’observai ce qui m’entourait, ignorant les questions de la jeune fille. Elle allait bientôt savoir qui j’étais, et croyez-moi, elle regrettera bel et bien d’avoir posé une telle question. Elle n’aimait visiblement pas ses parents. En même temps, ce n’était pas très étonnant. Je m’étais bien sûr informée à son sujet. Enfin, il n’y avait réellement pas de quoi se plaindre. Enfin, je pouvais difficilement comparer ma situation à la sienne. Après tout, mon enfance datait de plus de 380 années. Les temps avaient changés, paraissait-il. Et me voilà donc furieuse contre une gamine mal-léché qui n’avait jamais supporté l’absence si particulière de ses parents. Comme c’était triste.

Je l’écoutais, fronçant les sourcils en entendant ses remarques. Oui, j’étais bel et bien une psychopathe. Mais elle pourrait au moins avoir la décence d’avoir une bonne mémoire. Et puis, c’était quoi cette manie de me hurler à la figure sans me laisser le temps de dire quoique ce soit ? Les jeunes étaient bien mal éduqués. C’était amusant, car je savais la faire taire d’un seul regard, d’une seule pensée. Mais contrairement à mes habitudes, je me montrais bien plus que clémente et patiente. Pourtant, elle ne me laissa pas une seule fois la parole. Comme lors de notre première rencontre, elle monopolisait la conversation. Enfin. Alors qu’elle me balança encore des idioties à la figure, je ne pû m’empêcher de rire.

« Malheureusement pour toi, ce n’est certainement pas Dieu qui m’envoie. »

J’ouvrai rapidement un tiroir, tombant pile sur les couteaux de cuisine. En sortant un, je le jetai vers elle, mais il passa à quelques centimètres de son visage pour venir se planter dans le mur.

« On se connaît. Tu te rappelles, tu m’as un jour bousculé. Et puis, tu m’as hurlé au visage, comme tu viens de le faire. » Je me rapprochais dangereusement d’elle, ne respirant point pour ne pas la vider de son sang. « On ne rencontre pas que des gens bien, chérie. Et ce jour-là, tu as commis la plus grande erreur de ta vie. »

Oui, un jour, alors que je me promenais entre les centaines de touristes et de villageois de Volterra, lors d’un évènement qui avait lieu la nuit, cette humaine m’avait bousculé. Nous nous étions toutes deux retourné, mais elle avait été la seule à prendre la parole. Comme aujourd’hui, elle s’était mise à me hurler dessus, sans me laisser une seconde pour ne dire qu’un seul mot. Furibonde, elle s’était ensuite retournée et était partie. Hors, personne ne me bouscule. Personne ne me hurle dessus. Et encore moins une petite humaine sans défense. Sa seule chance ? C’est que c’est une habitante de Volterra et qu’il nous est interdit de toucher aux habitants de notre petit village. Je la poussa, avec délicatesse venant de ma part, même si de son côté, elle vint s’écraser avec violence contre un des murs de sa cuisine.

« Le Destin n’a jamais joué en ta faveur, n’est-ce pas ? Pour me mettre sur ta route, il doit vraiment se moquer de toi. »

Un sourire sadique illumina mon visage. À part les yeux rouges, j’avais encore l’air assez humaine. Enfin, je me demandais ce que cela me coûterait de lui foutre la trouille. Après tout, je l’aurais à jamais dans mon champ de vision et si un jour elle en parle à quelqu’un, ou si un jour elle quitte Volterra, il me suffira de mettre fin à ses jours.

« Au fond, tu n’es qu’une petite fille. Une petite fille qui a eu le cœur brisé et qui n’a jamais su que faire pour attirer l’attention de ses parents. Comme c’est mignon. » Un rire cynique m’échappa. « Et surtout pitoyable. »

Elle ne pouvait rien me faire. Si elle levait la main sur moi, car je la croyais capable d’une telle chose, elle se briserait les os. Oh, au pire je pourrais la laisser faire, lui faire croire qu’elle avait le dessus avant de la torturer à l’aide de mon don. Mais je voulais qu’elle sombre encore plus bas que terre. Je voulais lui montrer comme j’étais tellement plus supérieur qu’elle, car je n’avais du tout apprécié qu’elle me gueule dessus comme un vulgaire chien.


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Enola Milazzo
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MessageSujet: Re: Parfois, il faut mieux rester dans l'ignorance [Pv; Enola] Mer 6 Mar - 21:40

    Un couteau, oui un couteau tranchant de ma cuisine venait de frôler mon visage. À ce moment-là, je me demandai quel monstre se trouvait face à moi... Ce monstre était humaine, une humaine d'environ mon âge je dirais.
    Les paroles de la folle résonnèrent dans ma tête « On se connaît. Tu te rappelles, tu m’as un jour bousculé. Et puis, tu m’as hurlé au visage, comme tu viens de le faire. » . Après réflexion, je m'en souvenais en effet. Mais c'est elle qui m'a bousculé et non l'inverse, elle voit bien les choses comme elle veut. Elle n'avait rien à dire, mis à part me présenter ses excuses mais, je ne veux pas de ses excuses. Et maintenant que je vois son vrai caractère, je ne regrette en aucun cas mes paroles. Les gens comme cela ne méritent pas mieux!

    Sa force était inhumaine, elle me propulsa contre le mur sans que je n'eusse le temps de rien voir venir, ma tete se cogna violemment contre le placard où je rangeais les assiettes. Ce fut immédiatement comme si l'on me tapait avec un marteau, la douleur était atroce. Cette fille ne pouvait pas être humain, elle avait une force qu'aucune femme ne pourrait jamais avoir, même avec huit heures de musculation par jour. Je fus sonnée et n'ai pas entendu ses paroles, je mis ma main là où la douleur était la plus forte, mais je ne sentis pas de sang.

    J'essayai de rattraper le fil de son discours et ses dernières paroles me touchèrent au plus profond de mon être. Elle ose me traiter de petite fille!? S'il faut elle est plus jeune que moi, elle se moque vraiment du monde!

    J'essayai de me lever, mais ce ne fut pas sans peine, lors des premières secondes, je crus que j'allais tomber, ma tete tournait comme jamais. Pire que la plus grosse cuite que je me suis déjà prise. Je récupérai le couteau qui se trouvait à coté de moi et avança de quelques pas de façon à me retrouver à un mètre d'elle.
    Je lui dis alors d'un air hargneux:

    "- Tu ne sais rien de moi et de ma vie alors ferme la salle folle! Vu tes vêtements, tu es une petite riche aimée, tu ne peux rien savoir, rien comprendre!"

    Je voulus me précipiter sur elle, un seul petit metre me séparait d'elle, et j'étais armée... J'avançai de trente centimètres, ma la douleur à ma tete était toujours très présente et je m'arrêtai immédiatement, il était inutile de régler ce problème par la violence. J'avais d'ores et déjà perdu la bataille, c'est à peine si je tenais debout, et le sourire sadique qu'elle affichait prouvait qu'elle, elle allait très bien et était prête à se défendre.

    De plus, maintenant, j'ai compris qu'elle avait bien plus de force que moi... Elle m'a fait voler sans paraître faire un effort... Qui était-elle donc!?
    J'eus alors l'idée de proposer quelque chose que je ne faisais jamais:

    "- Et si au lieu de se battre bêtement, nous discutions?"

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MessageSujet: Re: Parfois, il faut mieux rester dans l'ignorance [Pv; Enola]
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Parfois, il faut mieux rester dans l'ignorance [Pv; Enola]

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