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L'appel du sang comme un murmure (LIBRE)

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MessageSujet: L'appel du sang comme un murmure (LIBRE) Ven 13 Juil - 11:04
L'appel du sang comme un murmure

OUVERT A TOUTES ET A TOUTES ! Envoyez-moi un MP avant de répondre si possible merci

    Maria se trouvait face à un véritable dilemme. Elle trouvait ce jeune humain tout à fait charmant et serviable, il inspirait une certaine confiance. Elle l’avait assez observé pour reconnaitre les qualités qu’elle recherchait. Il possèderait peut-être un don en tant que vampire, or celui d’inspirer la confiance chez quelqu’un ne serait pas de refus. Mais d’un autre côté, il avait fait preuve de violence lorsqu’elle l’avait entrainé de force à la périphérie de Port Angeles à sa sortie d’un bar miteux. Il l’avait insultée et frappée, bien que ses poings soient totalement inefficaces face à la peau dure d’un vampire âgé de deux siècles. Il était ivre et empestait l’alcool. Ce n’était certes pas une excuse, mais ça justifiait l’incohérence de ses propos. Maria était hermétique aux attaques physiques comme morales ; elle en avait vu d’autres. Des tas d’autres. Néanmoins un nouveau-né violent était parfois ingérable et dans ce cas il ne lui restait qu’un choix : les tuer. A vrai dire, la belle latino n’avait pas réfléchi avant d’enlever ce bel homme – humainement parlant – de la ville dans le but d’en faire un vampire. Elle en cherchait un, voilà tout. Il n’avait vraiment pas eu de chance pour le coup. Quoi que … Il se pourrait bien qu’elle le relâche si sa décision s’arrêtait à ne pas le transformer. Maria pouvait être « gentille », à condition qu’elle soit de bonne humeur. Elle pourrait tout aussi bien le tuer, tout simplement. Elle craignait seulement qu’une disparition de plus dans les environs ne se remarque. Elle ne tenait pas à avoir de problèmes avec les Volturi. Si elle lui laissait la vie sauve, il se rendrait à l’hôpital et personne n’ira croire qu’une femme l’a emmené dans la forêt pour lui planter un pieu dans le ventre. Oui, en attendant de prendre une décision, elle lui avait planté une branche taillée en pointe dans le ventre, histoire de l’immobiliser le temps qu’elle se décide. Il gigotait dans tous les sens en gémissant, faisant davantage saigner sa plaie. Maria n’était même pas tentée par l’odeur du liquide vermeille qu’elle gaspillait.

    « Cesse de t’agiter, tu ne partiras pas tant que tu n’en auras pas la permission. »

    La jolie brune faisait de lents va-et-vient devant lui sans jamais le quitter les yeux, songeuse. Vêtue d’un short en cuir rouge sur des collants noirs et d’un t-shirt sombre dans la nuit sur une veste en cuir noire également, elle semblait tout droit sortie d’un magazine de mode. Tellement belle qu’elle faisait peur. En réalité, elle n’était pas à Port Angeles par hasard. Elle trainait souvent par là-bas pour se rapprocher de Forks et avoir des nouvelles de la communauté de vampires et de loup-garous qui y vivait sans pour autant y aller directement – trop risqué, on la reconnaitrait et croirait qu’elle voudrait des territoires aux Etats-Unis en plus des siens aux Mexique. Pendant qu’elle surveillait les lieux, un de ses plus fidèles et vieux vampire gérait son clan en attendant de pouvoir former les nouvelles recrues qu’elle ramènerait. Elle préférait ne pas s’absenter longtemps : ce vampire n’était pas aussi bon qu’elle dans la gestion d’une armée.

    « Comment t’appelles-tu ? Tu vis ici ? Depuis combien de temps ? »

    Comme il ne répondait pas, elle s’approcha et se pencha vers lui. Si elle ne lui enlevera pas ce pieu, il mourra dans quelques minutes.

    « Robert … J’m’appelle Robert. J’habite à Port An…geles depuis six ans. Pitié aidez-moi ! »

    Robert, un prénom si proche de Roberto … Roberto était l’amant et le créateur de Maria, elle en était toujours amoureuse bien qu’il soit mort sous ses yeux un siècle plus tôt et vengé par ses soins. Elle considéra l’humain un instant. Il ne lui ressemblait pas, si ce n’est, à la limite, la fossette de son menton. C’est alors qu’une odeur attira son attention. Elle ne venait pas du dénommé Robert ni d’un animal. Elle se redressa subitement, tous ses sens aux aguets. Quelqu’un venait. Peut-être un vampire attiré par l’odeur du sang, ou un bon samaritain venant s’inquiéter des cris et des gémissements qu’il avait entendu. Si c’était un humain, elle ne donnait pas cher de sa peau : en flagrant délit d’agression et en ayant vu son visage, il irait voir la police et lui expliquer ce qu’il avait découvert. Si elle laissait repartir Robert, celui-ci ne sera en revanche jamais pris au sérieux du fait qu’il était ivre et donc incrédible.

    « Qui est là ? » lança-t-elle, nullement apeurée pour l’inconnu.

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Meg Zuliani
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MessageSujet: Re: L'appel du sang comme un murmure (LIBRE) Lun 16 Juil - 23:44


    Volterra, printemps 1264...

    « Adieu ma chère Meg, tu étais ma préférée... »

    Prononça l'homme au regard écarlate, dissimulé dans la pénombre. Une femme, non... Une vampire plutôt, dont le regard ne brillait que de noirceur, dont la faim tirailler ses entrailles, regardait étaler au sol l'homme. L'expression de la délicieuse créature, semblait choquer, affliger, triste. La seule chose que l'homme répondit, à ce genre d'expression qui s'affichait sur la vampire souffrante, fut un sourire qui illuminait de ses dents blanches, son visage baigné dans l'obscurité. L'homme disparut en affichant cette expression, trois vampires ayant une cape et un pendentif, arriva peu de temps après. Meg était son nom, elle fut piégée par l'homme qu'elle admirait, dont la raison est encore inconnue. Celle-ci fut emmenée au château de Volterra pour être jugée de ses crimes, envers la loi des Volturis. Elle y a été interrogée sur des choses qu'elle ignorait, elle voulait être décapitée au plus vite, c'est ce qu'elle attendait, elle s'y était préparée. Préparer, à rejoindre ceux avec qui elle discutait, la plupart de son temps.

    La femme aurait beau leur dire, si bien sûr elle le voulait, leur dire qu'elle n'était pas le chef des Sanguinistes, qu'ils ne l'écouteront à peine. Non. Attendre la mort véritable, était la meilleure chose à faire. C'est donc pour cela que la jeune créature répondit à aucune de question qui lui fut posée, alors c'est aux trois fondateurs qu'on la présenta pour son châtiment. L'un des fondateurs se leva, le fondateur qui était siégé au milieu des autres. Il s'approcha de la créature dont le regard était toujours noircit par la faim, mais quelle importance pouvait t'avoir la faim à ce moment-là, ce dernier moment que la créature allait vivre... ? Elle s'en foutait royalement, tout comme la présence des Volturis. Et quand ses deux bras furent maintenue, de même que sa tête. Elle regarda droit dont les yeux le fondateur, qui lui, semblait voir à ce moment-là autre chose qu'elle.

    « Intéressant... »

    Dit-il joyeusement en se retournant vers ces deux autres frères, dont l'un était impatient de voir la vampire démembré et l'autre qui se fichait grandement par la situation présente. Le fondateur se tourne de nouveau vers la vampire qui ne l'avait pas lâché du regard un seul instant, on pouvait lire la haine dans ses yeux noirs tels les ténèbres.

    « Voyons ma chère, cessez donc ce regard... »

    Ajouta-t-il tenant le visage de la vampire, de manière délicate désormais. La vampire ne comprenait guère ce changement d'attitude à son égare. Elle observa le fondateur, sans exprimer un mot dans la situation-ci. L'un des fondateurs le plus impatient se leva brusquement, pour faire entendre son mécontentement.

    « Mon frère, qu'attendez-vous pour lui faire subir ce qu'elle mérite de subir ?

    - Je n'attends plus rien désormais, car je vais lui laisser la vie sauve.

    - Comment ?! »

    La situation était de plus en plus incompréhensible, pour la jeune femme à genoux en face du fondateur, qui venait de dire qu'il lui laisserait la vie sauve. Le silence régnait un moment, avant que le fondateur rajoute à la jeune femme.

    « Votre Don est pour le moins... Spécial très chère. J'ai dans l'idée, de vous inviter à l'user pour notre cause, accepteriez-vous ? »

    La vampire était sur le coup totalement perdue et apparemment, elle n'était pas la seule. Personne ne semblait suivre ou comprendre la façon d'être de ce fondateur. Et la fille se demandait intérieurement, car elle n'avait pas rêvé, le fondateur lui avait bien parlé de son Don à l'instant ? Comment pouvait-il savoir qu'elle en avait un ?

    « Et si je me permets de renvoyer votre invitation, emporterez-vous ma tête, Ô mon très cher bourreau ? Lança-t-elle sur un ton ironique. Je vous avoue, que d'être un chien tenu en laisse, est fort point ma convenance.

    - Vous arrivez à garder votre sens de l'humour, c'est amusant... Dit-il avec un air amusé. Oh, non, vous êtes à présent mon invité, très chère... Rien ne vous sera fait ! »

    Ne comprenant vraiment pas ce qui est passé part la tête de son frère aîné, le fondateur le moins calme et qui n'était autre que Caïus Volturi, descendit les marches pour rejoindre l'autre fondateur, Aro Volturi. La jeune créature, venait d'être relâchée. Aro, alors expliqua ce qu'il l'avait tant intéressé chez ce vampire du nom de Meg Zuliani et la raison pour laquelle, il l'avait laissé filer pour cette fois.

    **********

    Je marche à travers la ville pour rejoindre Forks, là-bas, j'ai un vieil ami à voir, un ami qui pourra m'informer sur les endroits fréquentés par Lucian. Depuis son dernier massacre à Londres en l'an 1888, j'ai perdu sa trace. Lucian, si cet enfoiré croit que j'ai renoncé à le poursuivre, il se met le doigt dans le cul. Non, je n'ai pas abandonné, ma haine, ma vengeance ne cesseront jamais de le poursuivre. Je maudirais à jamais cette enflure, je maudirais à jamais l'existence de cette pourriture. Il ne mérite pas son immortalité, il mérite d'être qu'un simple cadavre en décomposition, dont j'aurais le plaisir à sortir autant que je le voudrais de son sommeil éternel. Je marche dans cette nuit noire, je ne supporte pas ce calme qui a le don de mettre hors de moi. Je m'arrête subitement et je me retourne face une bande d'ivrogne, en tant que vampire tout ce qu'il y a de plus normale... J'essayerai de me nourrir d'eux, mais voilà, je ne suis pas une vampire normal, moi je suis le démon qu'il ne faut absolument pas croisé quand on est un humain.

    J'aime m'amuser à décapiter les hommes pour un rien, parce que cela me détend d'un et de deux, parce que je hais les ivrognes qui ne savent plus faire la différence de la réalité et du danger. Merde, je pue maintenant, c'est sa qui est con avec les humains... C'est qu'ils ne peuvent pas être décapités tranquillement sans que leur sang éclabousse votre visage ou vos vestes, c'est con. Donc, voilà... Je suis rentrée par infraction dans une baraque vide et j'ai pris ma douche, tranquillement, sans me presser. J'ai trouvé du savon, ce qui est cool, même si le savon en question pue aussi... Je change à la suite de vêtement, pas mon bonheur, je trouve de superbe vêtement... Dont, une veste en cuire, jeans noir avec la ceinture qui va avec de jolies botes et un superbe haut de couleur mauve. A la suite, je suis partie en direction de la cuisine, tout en foutant mes anciens vêtements tâché de sang dans le salon. J'ouvre l'un des placards de la cuisine et en sors plusieurs bouteilles d'alcool, je remarque que tout est bien rangé ici, la personne qui vit ici est soigneuse.

    Bref, je rassemble donc mes vêtements dans le salon et je verse le liquide alcoolique dessus et aussi un peu partout dans la maison... Pour finir, je fous le feu. Et voilà comment j'arrive à passer mon temps, sans me soucier des autres, telle la louve solitaire que je suis. Je reprends donc mon chemin sous la nuit étoilée de Port Angeles en direction de Forks. Le sang vint de nouveau titiller mes narines, alors c'est quoi cette fois... Une bagarre, un accident, un meurtre et que sais-je encore ? Bon, allons voir pour passer le temps, de toute façon je ne suis pas pressée, l'amie dont je viens rendre visite, m'attendra et même pour l'éternité. Je me rends donc à la provenance et voyez-vous ça, je tombe sur la ravissante Maria Gomez... ! Je pose un de mes épaules contre un appuie, et c'est caché dans l'ombre que j'observe la situation, pour passer le temps. Je m'en irais dès que je serais lasse, c'est que j'ai des choses à faire.

    « Comment t'appelles-tu ? Tu vis ici ? Depuis combien de temps ? »

    Ah, ben je m'ennuie déjà, c'est con... Je me retourne pour reprendre la direction de Forks.

    « Robert ... J'm'appelle Robert. J'habite à Port An...geles depuis six ans. Pitié aidez-moi ! »

    Joli le prénom, bien qu'en vrai, j'en ai rien à branler. Mon pied vient heurter une petite branche, merde !

    « Qui est là ? »

    Et je suppose qu'elle eusse déjà humé mon odeur dans l'air, c'est con aussi l'odorat des vampires, bon dieu ! Je ne l'évite pas, pourquoi ferai-je cela ? Non, non... Je veux juste aller voir mon ami de Forks, qui m'attend dans une tombe et franchement, à quoi bon rester ici ? Bref, tant pis... Je sors de l'ombre, pour me montrer au grand jour, ou plutôt à la grande de nuit qui se présente à nous en ce moment. Je regarde Maria avec un sourire amusé et puis je regarde l'homme avec... Une sorte de branche enfonce dans le ventre... Très Glamour de la part de Maria. Je suis sortie de ma cachette en effet, cependant je n'ai fait qu'un seul petit pas, pas plus. De toute façon je ne reste pas, alors je ne vais pas aller lui serrer la main ou, papoter. Enfin, je suis tout de même polie, saluent-la.

    « Yo ! »


Je donne la vie, tout comme je donne la mort...



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MessageSujet: Re: L'appel du sang comme un murmure (LIBRE) Ven 20 Juil - 18:34
    « Tu es un ange et un démon à la fois ! » lui avait-il soufflé un jour. Maria voyait encore son sourire éclatant, ses accents latins et ses prunelles vermeilles la couver des yeux. Il l’éblouissait comme aucun homme n’en avait été capable. Non, cet humain ne lui ressemblait pas du tout. Roberto était irrésistible, elle avait sans cesse envie de l’embrasser et de le serrer dans les bras à cette époque bénie où ils vivaient le parfait amour à Monterrey. Un amour tellement fort que seule la mort les a séparés. Comment pouvait-elle envisager un rapprochement avec cet créature fragile et si peu séduisante ? Elle lui lança un regard méprisant et s’apprêta à l’achever. A quoi bon garder un homme aussi inutile dans son armée ? Un homme qui lui rappellerait sans cesse sa plus grande faiblesse à chaque fois qu’elle le désignerait ? Elle le détestait. Elle le détestait pour les appels qu’il faisait à sa mémoire toujours trop fraiche. Pour le sel qu’il jetait sur sa plaie béante qui l’avait rendue vide. Il ne méritait que la mort. Elle comptait bien le lui offrir avec un rictus de dégoût sur le visage.

    A peine sa décision prise qu’une branche bougea, trop fort pour qu’il ne s’agisse d’un animal ou du vent. D’ailleurs elle n’entendait aucun cœur battre à cette distance. Un vampire, donc. Son odeur chatouilla les narines de Maria et fut immédiatement identifiée. Ses épaules se détendirent d’elles-mêmes. Avant d’avoir des amis, la chef de clan avait avant tout des alliés. En fine stratège, elle avait su s’entourer des bonnes personnes. Celle qui arrivait en faisait partie. Bien que Meg s’avança d’un pas, juste assez pour que le clair de lune illumine faiblement son visage. Eloignés de la ville, la lumière de les atteignait pas, ce qui ne dérangeait pas les vampires. En tant que prédateurs, leur vision s’acclimatait à tout. Ce cher Robert, par contre, ne devait pas y voir grand-chose. Maria l’oublia quelques instants pour admirer Meg qui sentait le savon et l’humain, probablement à cause de ses vêtements à en voir leur état – neufs, ce qui signifiait qu’un incendie s’était déclaré à quelque part en ville, dans une maison probablement.

    « Hey ! Quoi d’neuf ? » répondit-elle.

    Son ton était faussement enjoué. Elle avait envie de torturer cet humain, elle n’avait plus beaucoup de temps avant qu’il ne perde connaissance. Après, il ne pourra plus hurler sa souffrance … Du coup, elle aurait préféré croiser Meg un peu plus tard, une fois qu’elle en aurait fini avec lui.

    « Tu tombes à pic. Je me demandais si je devais lui laisser la vie sauve … ou le tuer. » fit-elle, songeuse. « Mais je me doute un peu de ta réponse. De toute façon il ne me sera pas utile. »

    Maria sourit en lançant une œillade complice à Meg, la sanguinaire. « Le monstre », disait-on parfois. Tout comme la chef de clan mexicaine, la traqueuse était une femme cruelle et assoiffée de meurtre et de douleur. Douleur qu’elle ressentait d’une autre façon au plus profond d’elle-même. Ca, Maria l’avait compris bien plus tard quand ce vampire lui avait clairement fait comprendre qu’elle ne comptait rejoindre aucun clan puisqu’elle traquait Lucian. Ce refus l’avait déçue, mais elle s’en était remise très vite. Elle ne savait pas pourquoi Meg était toujours son amie malgré cela. Un lien spécial semblait les unir. Etrange quand on remarquait à quel point elles pouvaient être différentes, parfois. Par exemple, l’idée de laisser la vie sauve à cet homme n’aurait pas effleuré Meg une seule seconde. Et pourtant, Dieu sait à quel point Maria peut être sournoise et cruelle. Pourquoi cette dernière avait été prise de sympathie pour Meg ? Cela restera toujours un mystère.

    « Tu en veux ? » demanda-t-elle en désignant le dénommé Robert. « Je préfère ne pas gaspiller. En plus, il a l’air plutôt bon. »

    Maria tourna vers Robert des yeux gourmands. Le sang alcoolisé n’était pas le meilleur, mais elle avait tellement envie de croquer un bout de Robert qu’elle était prête à faire exception. Il sentait tellement bon … Elle était rassasiée depuis au moins trois ou quatre jours et n’avait pas spécialement besoin de se nourrir. Cependant qui résisterait à un dessert aussi succulent ?
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Meg Zuliani
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MessageSujet: Re: L'appel du sang comme un murmure (LIBRE) Mar 14 Aoû - 17:45


    J'observe silencieusement Maria, sans mot à dire, pensif... Pourquoi Maria veut-elle parfaire son armée ? Pourquoi veut-elle une armée ? Pour le pouvoir de gouverner peut-être ? Ce genre de choses franchement, ça me passe complètement au-dessus de la tête. Ces trucs, d'être le roi du monde, ou seigneurs vampiriques comme se sont auto-proclamés les Volturis. Seigneurs et maîtres des vampires, hein ? Je ne me prosternerais pas face à eux, je ne l'ai jamais fait et je ne le ferai jamais. Maria est-elle de ceux qui veulent gouverner les autres de force et instaurer une sorte de règles aussi ? Si c'est le cas, elle sera vraiment un obstacle désagréable, qui n'aurait aucune place dans mon estime, je lui ai bien fait comprendre que je ne serais jamais menée par quelqu'un, quand elle a essayé de me recruter. Maintenant, si je déteste ce genre de personnes dont Maria pourrait peut-être en faire partie, la question est... Pourquoi, j'arrive à la blairer ?

    C'est simple, Maria m'a en quelque sorte donnée un coup de main, par le passé. Elle vous dira qu'elle m'a sauvé la vie, ce qui n'est pas faux, mais je ne pourrais pas l'accepter... Pourquoi ? Peut-être que, c'est dû à l'orgueil qui sait ? C'est vilain l'orgueil... Non plus sérieusement, j'ai refusé son offre et malgré tout elle a continué à m'épauler. Aujourd'hui elle m'aide à retrouver une certaine personne que je dois retrouver à tout prix, comment pourrais-je ignorer cela ? Tout ça pour dire, que malgré mon coeur imaginaire, je pense que Maria y a une place.

    « Hey ! Quoi d’neuf ? »

    Que dire à cela ? Elle s'exprime avec un ton si familier, je me demande si c'est la façon des autres à exprime joyeusement le fait d'être ami. Je comprends... Je comprends cette envie de ressentir l'amour, d'avoir des amis... Je comprends le fait que chaque être de ce monde, éprouve des émotions pour son prochain... Oui je comprends, cependant... Je ne le ressens pas. Par exemple l'individu qui se trouve aux pieds de Maria, je peux comprendre à quel point il doit souffrir, je peux comprendre sa peur de mourir, je peux comprendre son désespoir, mais... Je ne le ressens pas et pour cause, je suis un démon sans coeur, tout simplement. Je regarde Maria avec un regard fasciné, fasciné par le fait qu'elle traduise un monstre comme moi entant qu'ami. Oui, car pour moi, je ne suis pas un être semblable à-elle, je suis différente... Pourquoi ? Eh bien parce que, je suis un monstre qui voit les choses qui l'entourent seulement comme des obstacles, que ce soit un être-humain, un modificateur ou encore un vampire. Je suis un être qui vit seulement pour pourchasser une certaine personne, le reste est un plus, ou une gêne. Je regarde Maria silencieusement manquant de lui répondre, la laissant poursuivre son dialogue.

    «  Tu tombes à pic. Je me demandais si je devais lui laisser la vie sauve … ou le tuer. »

    C'est de peu que je faillis lâcher un rire...

    « Mais je me doute un peu de ta réponse. De toute façon il ne me sera pas utile. »

    Evidemment, cette chose à ses pieds, n'a vraiment aucune importance à mes yeux, comme la plupart des autres créatures qui m'entourent. Je vais vous dire autre chose, pour vous définir encore un peu ma vision de ce monde. Pour moi, ce monde a été créé avec sa parfaite utilité... Rien n'est important, rien n'est éternel. Pour moi tout en ce bas monde est éphémère, pour moi... Les choses de ce monde, sont tous des objets utiles, ou parfois pas à mon existence, par exemple... Pour les humains, je les classifierai d'objet jetable après consommation de l'aliment, des objets qui ne servent qu'à décorer le paysage comme les Volturi, ou ces sortes de loups-garous tout droit sorte d'un téléfilm de merde du dimanche. Et puis pour finir, il y a des objets temporairement précieux et très utile, les vampires comme Maria qui apporte très bien son aide à mon existence, sans que je lui eusse demandé. Quoi qu'il en soit, je ne sais pas ce que j'ai fait, mais Maria me considère comme son amie... Je ne l'ai pas repoussé, mais je ne ressens pas l'émotion qui la pousse à me considérer comme une amie, moi un monstre. Maria rajoute ceci peu après :

    «  Tu en veux ? » Dit-elle en désignant, l'objet jetable à ses pieds. « Je préfère ne pas gaspiller. En plus, il a l’air plutôt bon.

    - Je n'en doute pas, mais je me dois de refuser. »

    D'une part parce que je n'ai pas faim, d'autre part parce que je n'aime pas quand soit trop gentil avec moi. Malgré mon refus, je décide de m'approcher de mon interlocutrice, avec un visage neutre n'exprimant rien, qu'est-ce qu'il aurait à exprimer de toute façon ? Aucune émotion ne me traverse l'esprit, c'est bête parfois, car je ne sais pas comment je dois réagir quand une personne se montre généreuse comme le fait Maria à l'instant. Je pourrais jouer la comédie, mais je suppose que Maria est trop précieuse à mes yeux pour que je ressente l'envie de la duper. Alors, je reste naturel, pauvre de Maria, un regard vide d'idée, vide de sentiment et d'émotion, c'est le regarde même de la Mort, ou l'ange de la mort qui la fusil en ce moment. Bref, elle m'a connu avec ce regard et elle a quand même décidé d'être mon ami, alors elle doit être habituée. Je finis par rajoute ceci :

    « Je ne peux pas me permettre de festoyer maintenant, je dois me rendre à Forks immédiatement. »

    D'habitude, quand je refuse une chose, je ne cherche pas à me justifier, car je m'en fous de ce que peuvent pense les autres. Cependant, j'avais envie de dire à Maria ce pourquoi j'ai refusé, ni plus ni moins.


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MessageSujet: Re: L'appel du sang comme un murmure (LIBRE) Mar 5 Fév - 16:52

RP ARCHIVE
Bonjour Petite fraise des bois !Ce Rp est archivé pour inactivité ou parce qu'il est terminé.

* Pour l'archivage: Il peut être remis en jeu sous demande au staff.
© CJ.POMME'&Tumblr




Cold is the skin that this creature has seen. Her universe is an ocean of blood. Her dining table the cradle of mud. The night is blind, the mistress she is calling you to be by her side forevermore. Follow her until her thirst is sated. An immortal lie, heartblood. Can't help yourself, she's got you paralyzed. So would you kiss the sun goodbye? She's a vampire.Desire darker than black. She's a vampire reach higher, no turning back. |code by PEPPERLAND
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MessageSujet: Re: L'appel du sang comme un murmure (LIBRE)
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