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B.B a fermé ses portes. Bye

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Interrogatoire (Qui interroge, qui ? )

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Demetri Volturi
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MessageSujet: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Dim 30 Déc - 0:54


J'étais enfin revenu à Volterra. Le chemin avait était très agréable. En même temps accompagné de Lucrézia, il ne pouvait que l'être. On ne se quittait plus. Moi qui rigolé d'Edward qui ne pouvait quitté sa Bella de 2 minutes. J'étais exactement pareil. J'avais tellement peur qu'elle parte d'un coup comme ça. Que je tourne la tête et qu'elle ne soit plus là. Si elle ne posséderait pas ce don, je ne réagirai pas comme cela mais je ne peux jamais savoir où elle est exactement, ce qui est assez perturbant. Après tout peut être que c'est pour sa qu'elle m'attire. Le fait qu'elle peut me surprendre à chaque instant.

Mon arrivé au chateau renda Aro heureux en effet j'étais accompagnée de la charmante Lucrézia mais il me demanda directement de reprendre la garde. Ce que je fis à contrecœur, Lucrézia en profita pour allé chassé. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas gouté au sang d'italien.

J'étais là posté dans la salle des trônes prés de la grande porte principale. Marcus me fixai avec un sourire, son don lui avait permis de voir la relation entre Lucrézia et moi. Je le regarda en souriant et regarda Héstia à l'autre bout de la salle. Elle me lançai un regard noir. Je crois que je vais avoir une petite discussion avec elle. Elle a du remarqué Lucrézia, je sais qu'elle ne lui a pas pardonné de son départ fugitif. Vu comment elle me connait, elle a du comprendre qu'il s'était passé quelque chose entre Lucrézia et moi. Je lui souri et détourna le regard et repris mon sérieux, ne bougeant pas, attendant que quelque chose arrivait. Car oui, resté posé debout sans bougé pendant 2 heures pour un vampire n'est peut être pas fatiguant mais peut être très ennuyant. J'espère juste que lorsque Lucrézia rentrera, Aro me laissera la possibilité de resté seul avec elle. Mais je n'y crois pas dut tout. J'étais parti 3 jours même si c'était pour une mission, il sait très bien que c'était plus des vacances qu'autre choses.

J'étais donc dans mes pensées les plus profondes, repensant aux quelques heures passé avec Lucrézia. Quand soudain je sentit l'odeur d'un vampire étranger s'approcher du château. Je ne pu rien dire que déjà il était à la grande porte principale. Il avançais étrangement très vite pour un vampire. C'était un végétarien, on avait rien à craindre, c'est sans défense ces petites bêtes là ! Surtout face à nous, les meilleurs gardes. Je regarda Aro, attendant qu'il me demande qui était notre visiteur mais il ne me regardai pas et préféra plutôt regardé la porte avec un sourire. Il devait donc probablement le connaître.
Tout le monde attendait ses ordres. Je regarda Jane, certain que ce serait elle chargé d'accueillir notre invité surprise. Mais Aro désigna Héstia de s'en chargé. Héstia? Mais pourquoi? Peut être que certaines choses avait changé durant ma courte absence. J'ouvris la grande porte et laissa passé Héstia, je n'étais pas du tout rassuré. C'est vrai, l'intrus avait beau être un vampire végétarien, il avait l'air d'être assez rapide. Je ne voulais pas qu'il fasse du mal à Héstia. Je repris mon poste, concentré à essayé d'entendre la conversation entre Héstia et cet inconnu. Ils avaient l'air de se connaître, étrange. Je ne savais pas qu' Héstia avait des amis végétariens. Mais vu leurs conversations, on aurai plus pensé à des ennemis. Soudain un choc contre le mur. Je regarda la porte, si je n'étais pas sous les ordres d'Aro, il y aurait longtemps que je serais passé de l'autre coté. Aro et Caius rigolé. Je ne les regardai pas car moi personnellement je ne trouvai pas sa drôle. Ce vampire ne m'inspirai pas confiance.

Aro m'ordonna d'ouvrir les portes. Je les ouvrit et repartit à mon poste. J'avais aperçu cet inconnu, il était assez grand, élancé. Peut être 25 ans d'age physique. Il possédait des yeux de couleur or. Le rouge lui irai beaucoup mieux. Je regarda Héstia, elle était énervé je le sentais. De retour a coté de la porte je ne voyais rien de la scène mais j'entendais tout. Ils se disputèrent. J'ai vraiment besoin de cette discussion avec Héstia, je crois qu'elle a du oublié de me parlé d'une certaine partie de sa vie. […]

Une fois rentré dans la salle, ce vampire demanda a avoir une audience seul avec les rois donc sans les gardes. Non mais il se prend pour qui celui-là ? Non seulement, il ose touché Héstia mais il se croit privilégié? Son insolence m'énervai.
Contre toute attente, Aro accepta sa demande et ordonna à tout le monde de quitté la salle. J'obéis à contrecœur, voulant resté pour entendre le pourquoi de sa venue. Ce vampire ne m'inspirai pas du tout confiance. Je devais parlé à Héstia, mais tout le monde allai entendre et je voulais une conversation seul à seul et puis, elle avait l'air énervé, je ne préférais pas la contrarié encore plus. Mais cet Alan m'intriguer au plus haut point.

J'ai observé Héstia, elle ne le regarde pas comme ci c'était qu'un simple ami. C'était trop étrange, je n'aime pas les mystères et je compte résoudre celui là le plus rapidement. Les portes s'ouvrirent. Alan en sortit, je le regarda méchamment mais ce dernier n'avait d'yeux que pour Héstia. Ces yeux ! Ils étaient rouge sang. Ah enfin un point positif chez ce vampire. Il s'était donc résigné à notre régime. Mais je détestai toujours son regard qu'il avait envers Héstia. Il l'a regardé avec envie, comme par amour.. Ah non ! Comment osais t il la regardais ainsi? J'ai toujours considéré Héstia comme ma petite sœur. Et par conséquent je sais que je peux être parfois un peu trop protecteur. Mais ce vampire ne m'indiquais rien de bon. Héstia lui proposa de l'accompagné à la sortie. Je voulais les suivre discrètement. Mais ma raison reprit le dessus, je ne pouvais agir ainsi. Je ne suis pas non plus un enfant.

Ils partirent en direction de l'ascenseur. Je regarda vers leurs directions et essaya d'entendre leurs conversations mais je n'entendais rien. Les murs du château sont trop épais. Aro nous rappela dans la salle. J'obéis directement et regagna mon poste prés de la grande porte. Il nous informa que Alan était un de ses amis et qu'il allai séjournai quelques jours à Volterra. Génial ! Je ne pourrais donc pas profité du retour de Lucrézia vu que je vais devoir surveillé chaque geste de ce touriste envers ma chère Hestia.

Aro ordonna à Félix et moi de tué le garde ayant désobéi aux ordres pour montrer l'exemple aux deux autres gardes accompagnant Héstia. Je lança un regard complice à Félix, heureux d'enfin pouvoir tué quelqu'un. J'huma l'air et sentit que le garde en question était dans sa chambre peut être entrain de faire ses valises, on ne sait jamais. Je me dirigea vers l'ascenseur avec Félix et les 2 gardes. Mais ce dernier ne fonctionnai pas. Je soupira et partit prendre les escaliers. Arrivés devant les portes, on tua le misérable garde désobéissant. Les deux gardes n'osaient rien dire et ils avaient raisons. D'habitude je prenais mon temps pour tué mais là, le fait de savoir Héstia et Alan seules me dérangé fortement. Une fois le corps brulai, mon petit groupe repartit en direction de la salle des trônes mais en plein milieu du long couloir, Héstia et Alan s'y trouver partant en direction des chambres. Je ne voyait pas cela d'un bon œil sachant très bien que je ne pense pas que ce vampire a besoin de repos. S'il partait vers les chambres avec Héstia, ce n'était pas pour jouer aux cartes.

Arrivé à leurs niveaux, Félix et les 2 gardes laissèrent le passage. Je n'étais pas de cet avis et marcha en plein milieu du couloir décidé à ne pas laissé passé l' « invité ». Je regarda Héstia, elle me fit un sourire et je le lui rendit puis je fixa Alan, mon désir le plus profond était de le démembré sur place mais je résista et lui lança un regard noir suivi d'un grognement. Il me regarda avec un de ses sourires que je détesté. Un sourire voulant dire, je suis supérieur à toi, tu es donc impuissant. Gardé mon calme était de plus en plus dure. Mais le rire et la main d'Héstia sur mon épaule me calma tout de suite. Elle me regarda et me dit avant de déposé un baiser sur ma joue.

Tout va bien Demetri, je gère parfaitement la situation ne t'en fais pas. Tu peux y aller, nous nous verrons tout à l'heure.

Je la regarda et lui souri pour lui faire croire que je la crois parfaitement. Même si au fond, j'avais du mal à y croire. Bien que je sais que Héstia sait se défendre. Je ne connaissais pas cet Alan et son regard ne m'a pas du tout mis en confiance. J'avais entendu Héstia frapper dans le mur, je me retourna et vit qu'elle s'énervait après Alan, je souri, sachant très bien que fasse à ma soeur, il a plutôt intérêt à rester sage.

Alors que l'on repartait vers la salle des trônes, j'entendis Héstia dire au revoir à Alan et cela me donna une idée et regarda Félix. Il me compris tout de suite, je lui souri et fit demi-tour pour partir en direction des chambres. Je voulais parlé à Alan pour mettre certaines choses au clair et rapidement.
J'huma l'air et sentit qu'il était dans une chambre au fond des couloirs à l'est. Je partit en sa direction, me promettant de ne pas le frapper car après tout, ce n'était qu'un « invité ».

Arrivé devant la porte, je frappa doucement à la porte comme un humain le ferai. Et oui, j'étais décidé à utilisé l'une de mes armes favorites, la politesse. Je sentais que la discussion qui allait suivre allai être assez « amusante ».







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Alan Amaury
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MessageSujet: Re: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Mer 2 Jan - 18:31
Après le départ d'Héstia, Alan était resté quelques instants debout dans le couloir, immobile et silencieux. Ses yeux étaient encore fixés sur l'endroit où la jeune vampire s'était trouvé plus tôt. Le retour à Volterra d'Alan allait changer beaucoup de choses. Autant dans sa vie que dans celle des autres habitants de Volterra. Si Aro décidait de lui accorder à nouveau le rang qu'il occupait par le passé mais cette fois, au grand jour, plusieurs gardes n'auraient plus la 'liberté' qu'ils avaient pour le moment. Quelle tristesse. Pour eux. À l'idée de reprendre la vie qu'il avait si facilement abandonné, Alan frémissait de plaisir. Jamais il n'aurait cru vouloir revenir à l'interminable maelström qu'était les Volturi. Son subconscient et son corps semblait avoir une autre opinion quant à cela.

Avec un dernier regard dans le couloir, Alan décida qu'il était temps de connaître l'état de la chambre dans laquelle il allait séjourner. Il savait très bien à quel endroit dans le château il se trouvait et bien que sa demeure provisoire serait sans aucun doute d'un confort inégal, il savait obstinément qu'il ne se trouvait pas dans la meilleure partie de l'étage des habitations. Bien sûr, Héstia ne pouvait pas savoir quelle chambre Aro avait octroyé à Alan pour son séjour et elle l'avait donc conduit dans la section où de simples visiteurs viendraient séjourner. Dès lors que cette pensée apparue, l'esprit d'Alan ne put s'empêcher de diverger vers les évènements qui venaient de survenir. Jamais dans toute son existence ne s'était-il laissé autant allé. À maintes reprises au cours des deux dernières heures, il avait commis ce qu'il croyait être des erreurs. Avec tout autre vampire, ces retrouvailles se seraient passées différemment. Toutefois, avec Héstia, tout était différent. Si différent mais si facile. Alan n'avait qu'a laisser son esprit prendre le contrôle et immédiatement, son corps agissait selon ses besoins. S'il avait appris une chose du mince filet de conversation qu'il avait eu avec Héstia, c'est qu'elle n'avait pas perdue son caractère d'antan.

Refermant la porte de la chambre derrière lui, Alan contempla la pièce. Bien qu'en pierres, les murs étaient raffinés. La pièce était simple dans son ensemble. Un lit, bien qu'inutile, était accoté au mur à la droite de la porte. Au pied se trouvait un banc de la même largeur que le dit lit. Une porte en bois placée en face du lit donnait sur ce qui était sans aucun doute la salle de bain. Le seul autre meuble présent dans la pièce, une armoire, faisait face à la porte. À cette vision, Alan se rappela que ses valises se trouvaient encore dans le coffre de la voiture qu'il avait loué. Tournant le dos à la chambre, Alan décida qu'il avait le temps pour aller chercher le contenu de la valise avant d'aller voir Aro. Alors qu'il faisait un pas vers la porte, une odeur vint effleurer les narines du vieux vampire. Quelqu'un approchait. Quelqu'un qu'Alan aurait pu éviter encore quelques temps.

Il s'agissait du même garde qui s'était interposé quelques instants plus tôt. Désirait-il vraiment mourir à ce point? Non seulement il avait eu le culot de regarder Alan de haut mais en plus il avait osé grogner en sa présence. Si ce n'était du fait qu'il venait tout juste d'arriver, Alan aurait exterminé cette vermine. Décidément Aro s'était laissé aller dans le choix de ses recrues. Amaury allait devoir lui en glisser un mot. Un tel affront, même envers un visiteur ne se serait pas passé du temps où Alan était encore ici. Ne bougeant plus, l'ancien végétarien regarda la porte, essayant de choisir qu'elle alternative serait la meilleure pour cette situation. Au fond de lui, il avait une envie folle de laisser sa nature première prendre le dessus. Toutefois il savait que faire disparaître un garde alors qu'il venait en tant qu'invité n'était pas la meilleur façon de réintégrer les rangs. Il devait vraiment vérifier avec Aro jusqu'où son autorité allait...si même il en avait une.

Cela faisait quelques secondes qu'Alan regardait la porte lorsque le garde frappa. Ainsi donc il était poli? Quelle surprise. Plus par habitude que par nécessité, le vieux vampire prit une grande respiration et s'avança vers la porte. Au moment où il appuya sa main sur la poignée, il hésita longuement entre arracher la porte de ses gonds et la lancer au garde ou agir comme quelqu'un de sensé. Quel dur choix ce fut.

Ouvrant la porte d'un geste las, Alan regarda le garde dans les yeux avant de prendre la parole.

''Oui ? Es-tu venu me quérir car les rois ont pris leur décision? Si tel n'est pas le cas, je te prierai de partir, je ne désire pas être dérangé.''

Sans s'en rendre compte, Alan avait serré la mâchoire à la seule vue du vampire. Décidément le sang humain qui coulait présentement dans ses veines le ramenait à son état d'antan...il allait devoir réapprendre à se contrôler.


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Demetri Volturi
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MessageSujet: Re: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Jeu 3 Jan - 11:03



J'attendais derrière la porte. Qu'est ce qu'il attendait ? Heureusement que je suis de nature patient, sinon cela aurai fait longtemps que j'aurai enfoncé la porte. Pensant que cette idée n'était pas mauvaise, je donna 1 minute de délai. Si ce délai écoulai, j’enfonçai la porte. Mais heureusement pour l'invité, la poignet bougea enfin mais la porte resté fermé. Avait-il peur ? Non je ne l'espère pas cela serait tellement regrettable. Plus que 20 secondes et je casse la porte. Il se décida enfin après quelques secondes, la porte ouverte, il me regarda toujours avec son air supérieur et me dit :
''Oui ? Es-tu venu me quérir car les rois ont pris leur décision? Si tel n'est pas le cas, je te prierai de partir, je ne désire pas être dérangé.''

Sentant qu'il avait l'odeur d'Héstia collé à la peaux, mon instinct voulait se jeter à son cou et lui arraché la tête d'un revers de la main. Mais je contrôla mes pensées et lui fit un sourire de courtoisie éliminant mes pensées de meurtre. J'essayai de paraître poli et non agressif comme je le voudrais tant. Je le regarda en souriant et lui dit:

« Oh ais-je dérangeai Monsieur Amaury ? J'en suis navré, je pensais que vous étiez libre. Mais je n'en n'aurai point pour longtemps. Juste quelques questions.
Mais avant cela, je me présente: Démétri Volturi de la garde royale, pour vous servir »


Je lui fit une révérence. J'aimais tellement joué le gentil garde pour bien sûr ensuite surprendre.
Il sentait tellement Héstia que cela me déconcentré. Il a du être très proche d'elle. Qui était il pour me volé ma chère Héstia ?
Je me rendis compte que peut être c'était avec elle que j'aurai du avoir une discussion. Je regarda de nouveau « l'invité », je voyais à son visage qu'il ne voudra rien lâché sur sa relation avec Héstia. C'est tellement dommage que cet Alan soit un ami d'Aro si c'était qu'un simple vampire, je l'aurai torturé pour soutirer des informations avec l'aide de Jane en sachant très bien que cette dernière n'aurait pas refusé l'idée d'utilisé ses dons. Je pensa à la réaction d'Héstia quand elle saura que j'ai parlé avec Alan, elle voudra certainement me tué car encore une fois, je me mêle de ses histoires.
Mais c'est plus fort que moi, je me sens obligé de la protéger. De plus, je suis l'une des seules personnes au château réussissant à la calmé et la raisonné lors de ses colères. Mais si elle s'énerver de trop, je la laissé partir, sachant très bien où elle est, je surveillai chacun de ses gestes surveillant si elle ne faisait aucunes erreurs. Je n'attendais que son retour. Ce qui ne durai pas longtemps. Elle revenait vers moi et se réfugiai dans mes bras. Dans ses cas là, je ne lui demandai pas de s'excusait ou autre. Je la réconfortai et la rassurer. J'ai toujours était très proche d'elle, alors le fait de voir un inconnu s'approchait tellement prés d'elle me dérangeai.

Je sortit de mes pensées, sourit à Alan et attendit sa réponse.
















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Alan Amaury
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MessageSujet: Re: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Ven 4 Jan - 0:09
''Oh ais-je dérangeai Monsieur Amaury ? J'en suis navré, je pensais que vous étiez libre. Mais je n'en n'aurai point pour longtemps. Juste quelques questions. Mais avant cela, je me présente: Démétri Volturi de la garde royale, pour vous servir.''

Quel impudent! Le garde essayait de dissimuler le sens de ses paroles derrière un masque aimable toutefois Alan avait discerné le jeu. On ne survit pas 3000 ans simplement grâce à son don de vitesse. Bien que le jeu du dit garde semblait réaliste, l'étincelle de haine qui était apparue au fond de ses yeux durant un instant avait donné la puce à l'oreille d'Alan. Il s'agissait là du plus vieux truc utilisé par les vampires pour attirer leur proies. Et pour le moment, Amaury était loin de se considérer comme une potentielle proie pour quiconque.

Demetri. Ce nom lui disait quelque chose. Fouillant dans sa mémoire, Alan se rappela d'où le nom lui était familier ; Aro l'avait mentionné lors d'une précédente requête pour exterminer un vampire. Alan avait refusé la demande du roi car il avait jugé que Demetri était entièrement capable de s'en occuper grâce au Don qu'il possédait. Ainsi donc, les deux vampires étaient passés à une décision près de travailler ensemble. Leur relation aurait elle alors débutée de la même facon ? Peu probable...enfin, tout dépendait de l'attitude qu'adoptait généralement ce garde. Lorsque Demetri fit une révérence devant Alan, ce dernier ne pût s'empêcher d'avoir un rire intérieur. Les gardes se cachaient-ils tous derrière un masque de politesse aussi frappant? Espérons que ce n'était pas devenu la mode. Auquel cas, Alan ne pourrait s'empêcher de rectifier l'attitude de certains. Lorsque le garde se redressa, Amaury avait décidé de lui accorder quelques minutes.

''Je sais qui tu es Demetri. Entre, j'ai un peu de temps à t'accorder.''

Alan s'écarta de la porte pour laisser le vampire entrer. Alors que le garde passa à côté de lui, le vampire millénaire discerna l'odeur d'Héstia. Le baiser que cette dernière avait offert à Demetri sur la joue n'était pas passé inaperçu. Le nouveau sanguinaire avait du utiliser tout son contrôle pour ne pas sauter sur le garde et lui arracher la tête avant de brûler son corps. Tout ceci n'aurait fait que causer plus de problèmes. Alan en avait déjà beaucoup... Laissant son esprit vagabonder vers la personne d'Héstia, l'invité perçu une autre odeur sur le garde. Cette fois, l'odeur était plus masquée ; le garde avait du être en contact avec un autre vampire mais avait depuis lors changé de vêtements. Cette odeur troubla Alan au plus haut point. Non parce qu'il pouvait discerner une autre odeur sur ce garde mais plutôt parce qu'il connaissait la personne qui avait dû dégager cette odeur.

Lucrézia. Celle avec qui Alan avait développé une relation de professeur et d'élève. Celle qui partageait la même haine des immondes loups. Son amie.

Pourquoi Demetri avait-il été en contact avec elle? Avait-il reçu une mission d'extermination ? Était-elle en danger? Était-elle encore de ce monde ? Aro avait-il quelque chose à voir avec ceci ? S'étaient-ils simplement rencontrés pas hasard ? Non. Ça il en était certain. Pour que l'odeur persiste autant, Lucrézia et Demetri avaient dû être assez prêt pour se toucher. Sautant à la seule conclusion plausible qu'il connaissait, Alan se retourna vers Demetri tout en refermant doucement la porte de la chambre. Affichant un regard dur et froid, un regard rempli de haine, Amaury prit la parole. Bien que son expression faciale démontrait une bien forte expression, sa voix, elle, était dénudée de vie.

''Il se trouve, Demetri, que j'ai moi aussi quelques questions pour toi.''

Lorsque le garde se retourna pour lui faire face, au milieu de la pièce, Alan ne pouvait plus contenir son envie meurtrière. Sans un son, il se mit à courir vers Demetri. Comme emporté par une gigantesque bourrasque de vent, le garde fit un rapide vol plané avant de percuter avec son dos, le mur du fond. Les pierres se renfoncèrent sous la force engendrée. Avant qu'il ait pu commencer à glisser vers le sol, Alan tendit le bras et le saisit par le cou, le tenant à quelques centimètres du sol. Tout ceci n'avait pris qu'une seconde.

Attendant que le garde se remette du choc, Alan referma quelque peu la prise qu'il avait sur le cou de Demetri. Lorsque le regard des deux vampires se croisèrent, Alan, d'une voix maintenant remplie de danger, parla.

''Comment es-tu entré en contact avec Elle ? N'essaie pas de me mentir... Comprends moi bien, ma patience a atteint ses limites. Explique toi!''

Avec ce geste, Alan avait peut-être attiré la totalité de la garde vers la chambre. Il était toutefois décidé qu'il ne reviendrait pas en arrière. Lucrézia était une amie et Alan n'accepterait pas que le possible meurtrier de son amie puisse continuer à arpenter les terres de ce monde sans être impuni.


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Demetri Volturi
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MessageSujet: Re: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Ven 4 Jan - 12:43


''Je sais qui tu es Demetri. Entre, j'ai un peu de temps à t'accorder.''

Encore heureux qu'il avait du temps à m'accorder ! Je n'étais pas venu juste devant sa chambre pour me faire renvoyer boulet. Je ne pouvais pas supporter son regard cela devait être sans doute être physique. Il me connaissait, peut être que c'était pour ma réputation de traqueur, je suis l'une des terreurs de certains vampires. Beaucoup me craignent car ils ont peur qu'un jour où l'autre, je débarque chez eux accompagné de mes fidèles associés pour les tué.

Mais c'était pourtant étrange que je ne le connaissais pas. C'était un ami à Aro, il a du déjà du venir au château. Je fouilla dans mes souvenirs. Son nom me disais quelque chose, je l'avais déjà entendu. En tout cas, il avait plus de 500 ans, peut être mille ou plus. Après le retour de Lucrézia, je la questionnerai sur ce vampire, peut être qu'elle l'a déjà rencontré, étant de ce monde depuis plus de 2000 ans, elle a du forcement le croisé.

Il s'écarta de la porte et me laissa passé, j'inspectai l'intérieur. Héstia ne lui avait pas offert l'une des meilleurs chambres. Celles de cette aile était réservé aux modestes visiteurs de passage. Il se croyait peut être supérieur mais il ne l'étais pas vu la chambre qu'on lui avait administré. Mais peut être que Héstia a voulu se venger en lui donnant cette petite chambre. Cela serait bien son genre. Elle ne doit donc pas l'apprécier autant que ça. Cette idée me fit sourire.

Alan referma la porte, j'étais dos à lui et je sentais qu'il m'observais avec insistance. Je me retourna et il me lança un regard noir. Qu'es ce qu'il lui prenait? Il y a deux secondes, il me prenait de haut et maintenant il me lance un regard froid? Déjà que je détestai son précédent regard celui là était encore pire. Quel mouche lui piqué ?Toujours avec son regard glaciale, il me dit :

''Il se trouve, Demetri, que j'ai moi aussi quelques questions pour toi.''

Non mais sérieux ! Je viens exprès pour lui posé des questions sur Héstia et maintenant c'est lui qui veut me posé des questions ? J'allai répliqué mais je ne pu réagir qu'en a peine un quart de seconde, il me fit tombé et me claqua contre le mur du fond. Heureusement que j'étais un vampire car un misérable humain aurait eu le dos entièrement brisé. De sa main droite, il me tenai au cou et me mis en hauteur. Je détestai qu'on me prenait comme ça. Je ne pouvais rien faire, il me tenais avec trop de force. Il devait avoir plus de 1000 ans, seuls ses vampires ont cette force à part Félix bien entendu.
Son don était donc la rapidité, il faut l'avoué cela étais assez pratique. Il voulait donc joué à ce jeu là ! Moi qui voulait encore être poli. Il me parla agressivement en disant :

''Comment es-tu entré en contact avec Elle ? N'essaie pas de me mentir... Comprends moi bien, ma patience a atteint ses limites. Explique toi!''

Je lui lança un regard rempli de haine et esquissa un sourire. Mais de quoi il parle Il croit que je peux lire dans ses pensées? Il m'agresse alors que je ne lui ai rien fait. Je détestai cela. Et puis de qui il parlait ? Cela ne devait être Héstia, car la question aurait était inutile. Je ne voyais pas de qui cela pouvait être. Je perdis patience, je commençai a en avoir marre de ne pas touché le sol. C'est vrai j'ai toujours aimé avoir les deux pieds sur terre et non en l'air. Après tout, Aro ne m'en voudra pas si j'abime un peu son invité. Ce dernier m'avait attaqué, il est tout naturel que je me défende. Je ne le lâcha pas du regard et lui dit en souriant :

« Pour commencer, rien ne sert d'agir trop vite ou de s’énerver trop rapidement sans raisons. Je pense que tu dois être au courant ? Je n'ai peut être pas ta vitesse mais je sais frapper stratégiquement.
De plus, c'est moi qui pose les questions. Tu auras le loisir de m'en posé après les miennes. Tu as beau être un invité, tu n'es pas non plus le roi ! »


Je lui assainis un coup de pied pile entre les jambes. Là où même un vampire peut avoir mal. Je ne frappa pas trop fort car on ne sait jamais peut être que ses parties intimes peuvent encore lui servir. Il me lâcha et tomba à terre. Je ne connaissais pas ma force car m'entrainant toujours avec Félix, j'avais l'impression d'avoir une force de moineau comparé à la sienne.
Mais en regardant Alan, je compris que je me sous estimé pour ce coté de ma personnalité. Ce qui est bien la seule chose. . Je mis mes vêtements en place. J'enleva les poussières sur les épaules et le regarda en souriant et me pencha prés de lui. 
« Ne t'avises pas de recommencer Alan Amaury car je connais une personne qui serait assez en colère de savoir que tu m'as attaqué. Tu dois savoir que l'enfer est doux comparé au courroux d'une femme. »

Dire qu'il croyait que j'avais eu peur de lui. Il étais assez marrant finalement, peut être que je pouvais l'apprécier. Mais ce qu'il m'a dit m'avait assez intrigué. De qui pouvait il parlé? Soudain je m'en rapeller ! Bien sûr ! Alan Amaury ! Lucrézia m'avait parlé de lui. Comment aurais je pu oublié ! C'était en quelques sortes son mentor lors de ses débuts en tant que vampire. C'était donc d'elle qu'il me parlait ! Vu son intonation de sa voix, il a du croire que je lui avais fait du mal. Ce qui me fit sourire.

« Cher Alan, si tu penses que j'ai fait du mal à ta petite protégée, tu te trompes sur toute la ligne. Au contraire, je ne lui fait que du bien. »


Je lui souriais toujours, si seulement il savait ! Cet idiot à sans doute du sentir l'odeur de Lucrézia sur moi. En même temps, il y a peine quelques heures nous étions très proches. Je repris mon sérieux, repensant à ma réel venu ici.

« Mais je ne suis pas venu te rendre visite pour parlé de Lucrézia. Plutôt une autre femme, toute aussi charmante du moins. Mais assez différente. Je pense que tu dois savoir de qui il s'agit, n'est ce pas?  Je voudrais savoir quels sont tes types de liens avec Héstia ? Et depuis quand connais la-tu ? Ne me mens pas , cela ne sert strictement à rien. »

Je savais qu'au fond de lui, il allai vouloir me ré attaqué mais si Héstia est au courant ou Lucrézia, le pauvre Alan passera un mauvais quart d'heure. J'aime tellement les femmes pour leurs instincts protectrices. Déjà qu'Héstia s'est embrouillé avec lui. Sa réaction quand elle saura qu'il m'a frappé sera marrant à observé.














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Alan Amaury
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MessageSujet: Re: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Ven 4 Jan - 23:44
Alan continuait d'appliquer de la pression sur la gorge du garde lorsque ce dernier se décida finalement à parler. Son regard déplaisait au plus haut point l'invité. Il semblait dire 'Je suis important, je fais partie de la garde, je suis supérieur'. Quelle ironie.

Alan était concentré sur les paroles de Demetri et ne vit donc pas le pied de ce dernier qui faisait chemin vers son entrejambe. Maudissant son attitude de débutant, Alan relâcha son emprise sur le garde et recula de deux pas, plié. La douleur s'apaisant, Amaury dût resté penché quelques secondes de plus ; Demetri s'était approché et s'était lui aussi penché vers l'avant, soufflant des paroles à l'intention d'Alan. Le garde testait les limites déjà étirées d'Alan. Désirait-il à ce point quitter ce monde ? Ce serait un souhait auquel Alan était favorable pour le moment. Maintenant qu'ils étaient tous deux debout et à une distance raisonnable, le cerveau d'Alan profita de cet instant pour repenser aux paroles de l'impudent vampire.

Agir trop vite? La vitesse était là l'essence même d'Alan. Au contraire d'Aro, il ne pouvait et ne voulait pas se permettre le luxe d'user de patience. La deuxième partie de la phrase fit sourire Alan ; il n'était pas énervé. Non, à ce moment il était enragé. Enragé de n'avoir pu protéger celle qu'il considérait comme son élève et son amie. Au début, lors de leurs premières semaines passées ensembles, Alan ne voyait en Lucrézia qu'un vampire irréfléchie et remplie de haine envers ces immondes loups...Voilà peut-être ce qui l'avait poussé à lui enseigner les tactiques et autres choses qui s'avéraient nécessaires pour la survie d'un vampire. Il était aussi enragé car ce jeune Demetri ne semblait pas comprendre la notion de respect. Durant les quelques minutes qu'ils avaient passés ensemble, Demetri avait déjà manqué de respect à plusieurs reprises envers Alan. Du point de vue du vieux vampire, il s'agissait là d'une des pires fautes. Bien qu'il ne le démontrait pas toujours, Alan savait faire preuve de respect. Surtout lorsqu'il rencontrait un congénère pour la première fois. Ce que Demetri n'avait pas eu la décence de faire lors de leur rencontre dans le corridoir, quelques minutes plus tôt.

Le cerveau d'Alan focusa une nouvelle fois sur ce qu'avait dit Demetri. S'il croyait que le vampire allait répondre aux questions du garde sans grincher, ce dernier se trompait sur toute la ligne. Alan avait toujours cru, depuis sa transformation, qu'il avait été créé pour accomplir de grandes choses. Lorsqu'il avait rencontré Aro et décidé d'agir dans l'ombre, son choix était définitif ; il changerait le monde en agissant dans l'ombre. À cette époque, il n'avait pas pu deviner l'expansion et l'avancement technologique dont les humains pourraient faire preuve. Il s'était donc résigné à faire régner la loi des Volturi en agissant de son propre côté. Grâce à ses nombreux voyages, et surtout aux nombreuses interrogations qu'il avait du faire subir à d'autres membres de son espèce, Alan avait acquis une facileté pour démontrer à quel point il était important de ne pas le fâcher. Demetri était le seul vampire, depuis plus de cinquante ans, à défier à ce point Alan. Il s'agissait surtout d'une première parmi les Volturi. Même durant son 'époque' en tant que simple garde, Alan démontrait une totale assurance de lui-même. Ce qui empêchait les autres vampires de simplement penser à s'interposter entre lui et sa cible. Il était hors de question de laisser Demetri savourer une quelconque réponse de la part d'Alan.

Alors qu'Alan allait prendre la parole pour mentionner à Demetri à quel point il jouait avec sa vie, Alan remarqua l'étonnement apparaître quelque peu sur les traits de Demetri. Aussi vite qu'apparue, l'expression disparue pour laisser place à un sourire narquois.

]''Cher Alan, si tu penses que j'ai fait du mal à ta petite protégée, tu te trompes sur toute la ligne. Au contraire, je ne lui fait que du bien.''

Qu'entendait-il par 'je ne lui fait que du bien' ? Il ne pouvait quand même pas garder Lucrézia captive pour seul but de profiter d'elle. Cette seule pensée amena un sifflement menacant à quitter les lèvres d'Alan. Il était impossible que ca arrive. Avec son don de téléportation, il était impossible de garder son amie prisonnière.

''Mais je ne suis pas venu te rendre visite pour parlé de Lucrézia. Plutôt une autre femme, toute aussi charmante du moins. Mais assez différente. Je pense que tu dois savoir de qui il s'agit, n'est ce pas? Je voudrais savoir quels sont tes types de liens avec Héstia ? Et depuis quand connais la-tu ? Ne me mens pas , cela ne sert strictement à rien.''

La ressemblance des phrases de Demetri avec celles qu'avait précédemment prononcé Alan amusa ce dernier. Devant l'absurdité de ces paroles, Alan ne put contenir un sourire. Sourire qui se transforma rapidement en rire. Reprenant son sérieux, Amaury regarda Demetri et prit la parole d'une voix morne.

''Réponds à ma question. Comment es-tu entré en contact avec Lucrézia ? Que lui as-tu fait ? Pour ce qui est d'Héstia, notre relation ne te concerne en aucun cas...''

Alan ferma la distance qui le séparait du garde et se dirigea vers ce qui restait de l'armoire qui se trouvait à quelques centimètres d'où Demetri avait touché le mur. Lorsqu'il passa à coté de Demetri, Alan reprit la parole dans un murmure tel que seul Demetri aurait pu entendre.

''Mais si tu veux réellement savoir, elle a séjourné chez mois durant quelques semaines il y a quelques temps...''

Quelle que soit la relation entre Demetri et Héstia, qu'elle soit de nature amoureuse ou non, Alan était sûr d'obtenir une quelconque réaction face à la révélation qu'il venait de faire. Héstia n'aurait pas appréciée qu'Alan dévoile une bribe de son passé, toutefois, pour le moment, tout ce qui importait au yeux d'Alan était de régler le problème avec le garde. Arrivé devant le mur, Alan regarda au sol les morceaux de bois avant de se retourner pour faire face à Demetri. Ne pouvant s'en empêcher, il s'accôta sur le mur de la chambre, tout près du point d'impact causé auparavant.

*Que vas-tu faire maintenant, Demetri...*



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Lucrézia Volturi
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MessageSujet: Re: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Sam 5 Jan - 0:43
    Voila quelque temps que j’étais rentrée à la maison. J’avais eu un entretien automatiquement avec Aro pour bien sure valider et parfaire mon retour dans les normes. Comme je m’en doutais, Aro fut très heureux de me revoir et surtout de m’accueillir à nouveau dans ses rangs. Je m’étais entretenue avec lui d’abord avec le trio au complet ainsi que quelques gardes habituels puis avec Aro seul. Bien évidement, il me tendit directement sa main une fois que nous fûmes seules. J’avais penchée la tête sur le côté, soupirais, et lui avais finalement donnée ma main, bien que j’aurais préféré que certains détails ne soit pas entrée en possession d’Aro, les caresses que j’avais échangé avec Démétri quelques instants plus tôt par exemple et pour ne citer que cela.

    Une fois qu’il eut fait le tour de toutes mes pensées, mêmes les plus intimes, j’eus le droit à son fameux « intéressant ». Je levai les yeux au ciel comme à mon habitude dans ces cas de figues-ci et nous enchaînâmes sur quelques détails qu’Aro voulait m’entendre sortir de ma bouche plutôt qu’extirper de ma conscience, ce que bien sur je fis sans moucher. A la fin d’une longue discussion sur du tout et de rien que l’on pourrait dire, il m’accueillit littéralement a bras ouvert et me tendis le collier en or avec le sigle des Volturis un grand « v ». Avant de le prendre, je dis a Aro que ma condition tenais toujours, en aucun cas, je l’appellerai (lui ou les deux autres du trio) : Maitre. Je ne pouvais le supporter à l’époque et c’était toujours d’actualité. Il acquiesça et je mis le collier autour de mon cou par-dessus l’ensemble rouge que je portais. Caïus et Marcus firent leur entrer au moment ou le V se posait avec élégance sur ma poitrine. Un simple signe de tête en leur encontre m’excusa auprès d’eux pour que j’aille chasser. Cela faisait bien trop longtemps que j’avais entendu pour chasser, bon peut être pas tant que cela, mais travailler dans un hôpital à force cela use, et pour plus de sureté j’avais pris l’habitude de me nourrir plus souvent que nécessaire, et je devais bien avouer que ma gorge me tirailler un peu beaucoup, en ce moment.

    C’est pourquoi je partis chasser, immédiatement après avoir pris congé. Je me téléportais aussitôt en dehors de la ville, en souriant à l’idée qu’Aro m’avait proposé de revoir le règlement pour les gardes, j’avais décliné l’offre bien évidemment, je n’étais pas une simple d’esprit et j’avais une mémoire bien plus longue que ce qui ne semblait l’imaginer. J’avais atterri à une quarantaine de kilomètre de la ville, dans une petite ruelle déserte. A l’idée de repenser qu’Aro me reprenait pour une petite fille atteinte d’Alzheimer, je ne pus m’empêcher de rire. Mon rire que j’avais cru discret, était visiblement suffisamment bruyant pour qu’un homme légèrement ivre sorte du bar pour me rencontrer. Comme tout homme ivre et débile qui se respecte, il passa immédiatement son bras autour de mes épaules et me dragua ouvertement. J’avais bien envie de le mordre mais il empestait tellement l’alcool que je me doutais que le gout d’alcool allait se refléter dans son sang, très peu pour moi. Le goût de l’alcool mélangé au sang n’était pas des plus exquis. J’échappais à son étreinte avec un léger sourire et commençai a me dirigeai dans une autre ruelle pour y prendre mon casse-croute mais le bourré m’attrapa par le poignet et essaya de m’obliger à lui faire face, bien qu’impuissant je me retournais vers lui et lui assenais une gifle l’envoyant se cogner un peu trop violement contre le mur. Mort sur le coup, tant pis, de toute manière ce n’étais surement pas un homme que le monde allait regretter. Je le mis dans une de ses grandes poubelles publics et fit flamber le corps. Je m’éloignais rapidement du lieu en question en prenant bien garde bien sur a ce qu’il n’y aucune caméra dans le coin et repris ma chasse. Je trouvais ainsi deux couples absolument des plus exquis.

    Une fois le ventre bien rempli, je retournais à Volterra, et entrai par la porte principale, l’hôtesse d’accueil, qui avait changé depuis mon dernier passage me salua poliment en me demandant de lui montrer ma carte de visite. J’éclatai de rire et enlever mon manteau que je lui mis entre ses mains ébahi lorsqu’elle vu le pendentif à mon cou. Un petit sourire carnassier, tout en avançant vers elle l’a fit reculer au point de se tomber presque sur son fauteuil. J’ouvris la porte menant au reste du château et demanda à la petite humaine de mettre ce manteau dans ma chambre avant la tombée de la nuit, j’étais d’humeur généreuse, cela lui permettais de chercher un peu ou était ma nouvelle chambre. Enfin généreuse … pas tant que sa, au vue des nombreuse chambre que le château pouvait compter.

    Je marchais tranquillement dans le château, a la recherche d’une ancienne et très chère amie qui datait de mon dernier séjour, avec, bien sûr, ce petit sourire carnassier qui m’étais restait sur le visage lorsque j’entendis des bruits de meuble casser à l’autre bout du château. Plus question de chercher Hestia ou Renata, je filai immédiatement devant la chambre d’où provenait le bruit et ouvrit la porte d’un bon coup de pied. J’entrai de quelques pas dans la chambre ou du moins de ce qu’il en restait. Un air abasourdi se peignit sur mon visage, il y avait plusieurs trous dans le mur et le plafond, quand aux meubles … Je ne voulais même pas y penser. Au milieu de la pièce se trouvait les deux coupables de cette destruction de biens. Alan et Démétri. Mon air abasourdi se transforma rapidement en surprise.

    Avant d’enfoncer la porte, j’avais eu l’occasion d’entendre quelques phrases. Si je saisissais bien Alan pensait que Démétri m’avait tué. Je secouai la tête, tentant de comprendre comment il avait pu arriver à une telle conclusion. L’évidence me frappa au visage : mon odeur. Il avait du le sentir sur Démétri. Puis vint le tour d’Hestia, ces deux hommes avaient un dilemme pour chacun d’eux. Depuis mon entrée dans la chambre moins de trente secondes s’étaient écoulés, je commençais à me faire vieille pour mettre autant de temps à réagir. Ce fut d’un air consterné que je secouai la tête et pris la parole :


- J’espère que vous avez un minimum l’intention de nettoyer cette porcherie ? Avec bien sur de bien plates excuses aux deux parties.

    Je secouai la tête une nouvelle fois et repris :


- Alan, comme tu peux le voir, je suis toujours en vie, en pleine santé, et il y a d’autre possibilité pour que mon odeur soit sur Démétri autre que le meurtre. Quant à toi Démétri, Hestia est une grande fille a présent, et je pense qu’elle est libre de ses mouvements, évite de te mêler de cela, tu risquerais de t’attiser ses foudres.

    J’avais dit cela dans l’espoir d’apaiser les tensions qui régnaient dans la pièce. Mais cela n’avait pas eu l’effet escompté, les deux hommes se regardaient en chiens de faïences. Je me mordis anxieusement la lèvre inférieure et d’une petite voix je repris :


- Ne vous battez pas encore s’il vous plait. Je ne voudrais pas m’interposer dans votre combat, j’ai eu ma dose en deux jours.



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Demetri Volturi
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MessageSujet: Re: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Sam 5 Jan - 15:08


C'était bien la première fois. La première fois que je parlais avec ce ton face à un invité. Mais il m'avait tellement énervé. D'habitude, je n'aurai pas agit de la sorte. Je ne serais jamais venu le voir. Je l'aurai tout simplement ignoré et s'il aurait voulu me parlé, j'aurai gardé mon calme. Mais la j'avais était tellement irrespectueux. Cela ne me ressemblait en aucuns points. Je n'étais plus le même, il y a quelques années, jamais je n'aurais réagit comme cela. Mais je suis devenue tellement possessif avec Héstia que l'idée de voir un homme la regardé ou la touché me rendait fou. Je le voyais comme une menace et peut être me suis-je emportai un peu trop vite. J'allai m'excusai quand il rigola et en reprenant son sérieux me dit :
''Réponds à ma question. Comment es-tu entré en contact avec Lucrézia ? Que lui as-tu fait ? Pour ce qui est d'Héstia, notre relation ne te concerne en aucun cas...''

Non, je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas gardé mon calme à cause de son ton, il me parlait comme à un chien. Je sais que je suis un garde, que lui est peut être placé plus haut que moi dans l'échelle sociale mais ce n'étais pas la raison. De plus, c'était moi qui posait les questions. Il n'avait donc pas compris? Devais-je lui montré réélement de quoi j'étais capable pour qu'il me prenne au sérieux et réponde?
Je le regarda en souriant, il avait donc peur pour Lucrézia, voilà donc son problème. Il croit vraiment que je lui ai fait du mal? Pour qui me prenait t'il ! Jamais je ne frapperai une femme ou lui ferait du mal. Mêmes les humaines, je les tue différemment comparé aux hommes. Je détestai qu'on me prenne pour ce que je ne suis pas.
C'est qu'il était drôle quand même ! Il voulait que je lui donne des informations sur ma relation avec Lucrézia alors qu'il ne voulait rien dire par rapport à Héstia? Désolé mais cela ne marchai pas comme cela. Bien que lui expliqué ce que je fais exactement à Lucrézia, le rendrait probablement fou de rage s'il est aussi possessif que moi mais je préférais gardé ses détails pour moi.
Il se rapprocha de moi, je resta sur mes gardes. Il s'était positionner à coté de l'armoire. Enfin de ce qui restait. En passant à coté de moi, il me dit doucement :

''Mais si tu veux réellement savoir, elle a séjourné chez moi durant quelques semaines il y a quelques temps...''



Je voulais prendre un bout de l'armoire et lui enfoncé dans la gorge. Ou non le démembré, petits morceaux par petits morceaux et le brulai à feu doux. J'essayai de contenir ma rage. Mais celle ci envahissait chaque parcelle de mon corps. Il voulait vraiment que je m'énerve, c'est la seule raison pour me dire une chose pareil.
Hestia ne m'avait jamais parlé de cette histoire. Elle avait séjourné chez lui ? En étant vampire, on ne séjourne pas chez les autres sans raisons valables. Il faut vraiment que je lui parle. Cette idée de voir Héstia chez lui m'intriguer plus qu'autre choses. Pourquoi avait elle était chez lui et pourquoi ne m'en a telle jamais parlé? Je sais que Hestia a horreur de parlé du passé. Mais je conaissais la plupart de son histoire. Je ne voyais qu'une seule solution. Il l'a sans doute fait souffrir et voilà la raison pour laquelle elle s'est énervé contre lui ! Cette idée n'enragea, non seulement il l'a touché mais en plus il l'a fait souffrir. Il était adossé au mur me regardant avec un sourire narquois. Je voulais l'étriper sur le champs mais soudain je sentit une odeur reconnaissable entre des millions.


Lucrézia venait d'entrer dans le château. Cela m'apaisa un peu. Je savais qu'elle allait arrivé d'un moment à l'autre mais je ne savais pas quand. Elle était enfin revenue, si elle a entendu l'altercation avec Alan d'un moment à l'autre, elle débarquera ici. Je regarda Alan avec un sourire amusé, la haine que j'éprouvai pour lui avait disparu ou du moins était enfoui à l'intérieur de moi. Je pris parole avec un ton neutre. Je ne voulais pas que Lucrézia me voit énervé. Elle n'avait pas besoin de ça.

« Je te l'ai déjà dit. Je ne lui fait que du bien. Et puis je ne sais pas à quoi tu pensais, mais jamais je ne lui ferais du mal. »


Par contre, tu as tord, la relation que tu entretiens avec Héstia me concerne. Elle fait partie de ma vie comme je fais partie de la sienne. C'est pourquoi, attention à ton comportement envers moi, sinon ta douce Héstia partira.


Je sentais le parfum de Lucrézia se rapprochai, d'un moment à l'autre elle sera la.


« Si tu veux en savoir plus sur ma relation avec Lucrézia, tu n'as qu'a lui en parler. La voilà qui vient se joindre à nous. »


Je ne pu finir ma phrase que la porte s'ouvrit en fracas. Lucrézia venait d'entré. Elle portait une robe rouge arrivant au niveau de ses genoux. Cette robe lui faisait ressortir ses yeux. Cela lui allait à ravir. Elle a toujours était magnifique mais le collier autour de son cou la rendait encore plus sublime. Le V des Volturi avec le rubis au creux du V. Cela faisait si longtemps que je ne l'avais pas vu sur elle. Ce signe signifiait qu'elle était enfin de retour parmis nous. Je ne voyais qu'elle, oubliant l'affrontement avec Alan. Mais quand je vis l'expression de son visage, je redescendu sur terre bien vite sur terre. Elle prit la parole et dit :

« J’espère que vous avez un minimum l’intention de nettoyer cette porcherie ? Avec bien sur de bien plates excuses aux deux parties. »


Je regarda la chambre, elle avait raison. Ce n'étais pas une chambre mais un champs de bataille. L'armoire en bois était brisé entierement d'un coté et des lattes de parquets sortais du sol. Le mur à coté de l'armoire était enfoncé délivrant la trace de mes épaules dans les briques grises se trouvant derrière la tapisserie. Cela n'était pas de ma faute. C'était Alan qui avait causé tout ses dégâts. Moi je n'avais rien abimé mais je n'allai pas commencer à faire l'enfant en rejetant la faute sur l'autre. Elle regarda Alan et lui dit:
- Alan, comme tu peux le voir, je suis toujours en vie, en pleine santé, et il y a d’autre possibilité pour que mon odeur soit sur Démétri autre que le meurtre.
Puis se tourna vers moi et continua à parlé:
Quant à toi Démétri, Hestia est une grande fille a présent, et je pense qu’elle est libre de ses mouvements, évite de te mêler de cela, tu risquerais de t’attiser ses foudres.

Une grande fille? Elle ne comprenait donc pas? Je voulais riposté mais je ne voulais pas repartir dans un débat et surtout me disputé avec Lucrézia. Un coté, elle avait raison, Hestia était assez grande pour gérer sa vie toute seule. Mais c'est plus fort que moi, j'ai besoin de la protégé, de savoir ce qu'elle fait où et avec qui.
Mais ce que Lucrézia ignorai c'est qu' aprés son départ, je me suis fortement rapproché de Hestia et je suis le seul capable de réellement la calmé. Si je lui parle, elle ne s'énervera pas contre moi. Enfin pas longtemps. Et puis je pensea à la situation Hestia-Alan, si Lucrézia a fait confiance à ce vampire, je peux lui faire confiance en ce qui concerne la sécurité d'Héstia.
Aprés tout, c'est vrai, il faut que j'arrête d'être aussi possessif envers Hestia. Elle ne m'appartient pas mais je ne veux pas la voir souffrir. J'ai besoin d'elle tout comme j'ai besoin de Lucrézia.
Je l'ai aime toutes les deux. Bien que mes sentiments sont différents. Héstia c'est de l'amour fraternel. Et cela n'a jamais était autrement. Alors que Lucrézia c'ést de l'amour pure, de l'amour passionnelle.
Je me focalisa sur la scène lors des paroles de Lucrézia, elle nous demander de ne pas nous battre une seconde fois, elle a eu sa dose de combat en 2 jours. Elle avait tout à fait raison et puis je n'allai pas ré attaquai Alan, c'était stupide. La violence ne résout rien. Il fallait que je reparte sur des bonnes bases avec lui. Même si au fond de moi, je ne voulais pas. Je devais au moins le faire pour Lucrézia. J'avais envie de la rejoindre et de la serrai dans mes bras pour m'excusais de mon comportement mais je regarda Alan, il ne voudra jamais admettre que c'est de sa faute. Je le vois déjà venir en disant que mon comportement a était inacceptable, que tout cela est de ma faute, etc... Tout cela avec son air hautain. Je n'avais plus envie de le tué mais je sais que sa réaction fasse à mes paroles et celles de Lucrézia allai m'enervai. J' avança d'un pas et prit la parole en disant :


« Ma chére Lucrézia,
je lui souris et continua.
Ne t'inquiète pas, nous n'allons pas nous battre. Je voulais juste souhaité la bienvenue à notre invité, mais ce dernier a cru que je te faisais du mal.

Je regarda Alan et continua :
Cela est juste qu'un malentendu.
Je me tourna vers Lucrézia :

De plus, je sais qu'Hestia est assez grande pour géré ses problèmes toute seule mais c'est plus fort que moi, tu le sais bien »

Je voulais me rapprocher de Lucrézia, lui prendre la main ou passer ma main autour de sa taille. Quand j'étais dans la même pièce qu'elle, je me sentais obligé de la touché ou d'être proche d'elle. Mais ne connaissant pas la réaction de Lucrézia face à ce geste en face de son cher « ami », je ne fis rien et resta à ma place.







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Alan Amaury
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MessageSujet: Re: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Lun 7 Jan - 0:34
Envahi par sa haine pour Demetri, Alan n'avait pas sentit ni entendu ce qui se passait à l'extérieur de la pièce. C'est avec un air ahuri qu'Alan fixa Lucrézia pendant de longues secondes. La porte avait volée en éclat et lorsque le petit nuage de poussière était retombé, une vampire qu'Alan connaissait bien faisait son entrée dans la pièce. Lucrézia. Elle se tenait devant lui et Demetri mais Alan ne semblait pas la voir. Ou plutôt, il ne comprenait pas pourquoi elle était là. Ce moment d'hésitation ne dura au plus que cinq secondes. Durant lesquels il put vérifier et contre-vérifier l'identité de la nouvelle venue. Aucun doute possible, il s'agissait bien de Lucrézia...Tout sur elle était pareille. De la carrure jusqu'à la teinte de ses yeux. Et pourtant, Alan trouvait qu'elle avait changée. Quelque chose était différent. Et ce n'était pas seulement à cause du pendentif en forme de V accroché à son cou...

Ce pendentif qu'Alan ne connaissait que trop bien. Celui qu'il portait durant son séjour parmi les vampires italiens se trouvait encore dans son attaché-case qui, lui, se trouvait sur le banc passagé de la voiture stationnée à l'extérieur. À l'époque, avant de quitter les rois, Alan s'en était fait faire un autre, quelque peu différent ; plus petit que l'originel, la forme du V était semblable, à l'exception du trait qui reliait les deux autres pour ainsi former un A majuscule. Les matériaux étaient aussi différents. Aucun gemme n'y était incrusté et l'ensemble était fait d'argent. À ce moment même, Alan le portait, comme boucle de ceinture. Sans s'en rendre compte, ce petit bout de métal s'était transformé en quelque chose dont Alan ne souhaitait pas se débarrasser, lui rappelant à chaque fois qu'il le regardait, qu'il avait autrefois fait partie du plus prestigieux clan de vampires. Et aujourd'hui, il revenait parmi ce même clan. Et il semblait ne pas être le seul à être revenu. Les dernières fois qu'Alan avait parlé à Lucrézia, cette dernière n'avait pas mentionnée son possible retour parmi la garde. Que s'était-il passé durant ces quelques mois où Amaury avait voyagé à l'écart des autres, à la recherche d'un certain vampire ?

''J’espère que vous avez un minimum l’intention de nettoyer cette porcherie ? Avec bien sur de bien plates excuses aux deux parties. Alan, comme tu peux le voir, je suis toujours en vie, en pleine santé, et il y a d’autre possibilité pour que mon odeur soit sur Démétri autre que le meurtre. Quant à toi Démétri, Hestia est une grande fille a présent, et je pense qu’elle est libre de ses mouvements, évite de te mêler de cela, tu risquerais de t’attiser ses foudres.''

Autant il respectait son ancienne protégée, autant il ne pouvait pas accepter cette demande. Pour ce qui était du nettoyage, d'autres Volturi étaient là pour ça... S'excuser auprès de ce vampire n'était pas une chose possible. De plus, il avait encore à répondre aux questions. Reportant son attention sur Demetri, Alan entendit les paroles de Lucrézia. Malheureusement, si Demetri ne se décidaient pas à répondre aux questions, Alan n'aurait d'autre choix que de réunir ses réponses d'une autre façon. Qui plus est, ce jeune garde ne semblait pas avoir comprit qui était en contrôle ici même*.

Héstia. Voilà qu'elle revenait encore dans la conversation. Qu'était Demetri à ses yeux pour que les deux vampires semblent toujours liés d'une quelconque manière? Tant de questions qui étaient encore sans réponse. N'osant pas émettre d'hypothèses sur le lien les unissant, le vieux vampire se contenta de fixer les yeux de Demetri, espérant y dénicher une réponse, aussi anodine soit-elle. Ô combien il aurait aimé avoir le Don que possédait Edward Cullen. Il était pratique en toutes circonstances ; que ce soit en combat, en infiltration, en chasse ou tout simplement, lors d'une discussion...animée...

Demetri lâcha Alan du regard et se retourna vers Lucrézia avant de faire un pas vers elle. Instinctivement, Amaury quitta le mur pour lui aussi faire un pas en avant. Au même moment, il émit un sifflement haineux, signifiant à Demetri de ne plus bouger. Peut-être était-il le meilleur traqueur toutefois Alan pouvait réagir plus rapidement que lui. Dans cette situation, l'issue d'un possible combat était décidé à l'avance. Faisant fit de son avertissement, le garde prit la parole, ignorant Alan.

''Ma chère Lucrézia, ne t'inquiète pas, nous n'allons pas nous battre. Je voulais juste souhaité la bienvenue à notre invité, mais ce dernier a cru que je te faisais du mal.''

Incroyable. La situation n'aurait pas été autant tendue qu'Alan n,aurait pu contenir son fou rire. Rien dans l'attitude de Demetri depuis leur première rencontre dans le couloir ne reflétait l'envie d'accueillir Alan. Faisant fit de ce commentaire, Alan remarqua que le garde parlait normalement avec Lucrézia. Cette dernière ne semblait en aucun cas offusquée ni mécontente. Que se passait-il donc ? Quelle était leur relation à eux deux? Comment se faisait il que Demetri était relié aux deux femmes auxquelles Alan tenait ? À cette seule pensée, les muscles de sa mâchoire se crispèrent. Il était temps d'arrêter cette comédie. Assez de questions et de phrases détournées. Finit le temps où il était clément. Quelle ironie. Dire que son nom originel signifiait miséricordieux. Nom qu'il arborerait peut-être encore si le scribe de l'époque ne s'était pas trompé lors de la transcription de certains écrits...

Alan n'avait pas réellement porté attention aux mots qu'avait prononcé l'être insignifiant qui se trouvait entre lui et son amie. Cette dernière n'avait pas prononcé un mot depuis que Demetri avait commencé à parler et elle ne semblait en aucun cas mal à l'aise en présence du piètre garde. Alan s'était-il trompé sur ce qu'avait fait Demetri ? Décidément, il n'avait pas attaqué Lucrézia. Alors, comment avait-il fait pour porter autant son odeur sur lui ? Un entraînement un peu trop tendu ? Non, l'odeur n'aurait pas pu s'attacher autant au vampire. Alors qu'il allait finalement parler pour exiger une explication, tout lui sauta aux yeux.

Quel idiot il faisait. Aveuglé par sa rage, il n'avait pas pensé rationnellement...du moins, là où il aurait dû. La façon dont les deux vampires se regardaient, leur façon de se parler, l'odeur de Lucrézia...

Alan ne savait pas comment agir à présent. Lucrézia ne lui avait rien dit. Certes il n'avait pas été joignable depuis quelques mois mais...Cherchant du regard un indice lui démontrant qu'il se trompait, Alan n'en vit aucun. Leur langage corporel était plus qu'évoquent. Au contraire, il remarqua que Demetri ne s'était toujours pas retourné et faisait encore face à Lucrézia, complètement exposé à Alan. Comme dernier recours, Alan inspecta le regard de son ancienne protégée dans le but d'y trouver ne serait-ce qu'un soupçon d'hésitation. Rien là non plus. Il fallait en venir aux faits ; une relation amoureuse reliait Lucrézia et ce jeune irresponsable. Les sentiments qu'Alan éprouvait pour Lucrézia n'étaient peut-être pas vraiment du niveau d'un ami. Amaury voyait à ce moment quels sentiments il avait développé pour la vampire. Mi-fraternelle mi-paternelle serait la meilleure façon de définir ce qui l'unissait à Lucrézia. À moitié car bien que plus vieux de plus d'un millénaire et demi, Alan n'avait jamais considéré Lucrézia comme quelqu'un de plus jeune.

Se redressant et relâchant les poings qu'il ne se souvenait pas avoir serré, Alan resta sans mots. Tout s'expliquait...enfin, un seul point restait enfoui dans le noir. Pourquoi Demetri s'intéressait-il tant à Héstia ? Quelle était la nature de leur relation ? Une pensée traversa la tête du vampire millénaire. Demetri était-il en relation avec les deux vampires? Si tel était le cas, non seulement il ne verrait jamais le lendemain mais il vivrait toutes les horreurs de ce monde, en quelques heures à peine. Ne pouvant plus se laisser aller à la colère, au risque d'attirer d'autres Volturi, Alan toussota avant de prendre la parole d'une voix qui dissimulait peu son mécontentement.

''Demetri. Je n'ai rien à te dire en ce qui concerne la relation que j'entretiens avec Héstia.''
*Essaie d'entretenir serait plus approprié...*
''Il me semble toutefois, qu'après tes questions, j'ai aussi droit aux miennes. Qu'est-ce qui te lit à Héstia?''

Voilà, il avait enfin formulé la question dont il redoutait la réponse. La vie de quelques vampires étaient en jeu simplement par la réponse qui allait suivre, dont celle du garde en question. Ne pouvant contenir son impatience, l'antique tic d'Alan revint ; son majeur et pouce gauches qui semblaient animés de minimes spasmes.

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Hestia Volturi
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MessageSujet: Re: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Lun 7 Jan - 0:58


Après une longue altercation avec l'invité d'Aro, Héstia l'avait conduit à une chambre, et s'était assurée de lui en offrir une de celle que l'on offrait à de simple vampire de passage. En rien, elle ne voyait Alan Amaury en invité spécial d'Aro, même si le souvenir qu'il ai travaillé pour lui jadis lui revint soudainement en tête. Mais au vus de son comportement, il était hors de question que la jeune blonde lui offre une pièce luxueuse, elle préférait encore subir l'horrible mais non moins efficace don de Jane durant des heures. Elle aurait aussi pût être accueillante envers celui qui l'avait hébergée il y a une soixantaine d'années lorsqu'elle sortait avec un certain Dante, le remercier pour le toit offert mais aussi s'excuser d'avoir détruit à moitié son manoir. Mais non ! Les excuses étaient bonnes pour les faibles, et elle n'en était plus une depuis sa transformation.

Une fois le vampire expédié dans son habitacle, Héstia, à la tenue et au maquillage extravagant sous son manteau, décida de passer faire une tour dans sa propre chambre afin de se changer. Les débris de mur avaient laissé des traces sur ses vêtements et les avaient surtout déchiré à certains endroits. En tant que garde royale elle se devait d'être présentable, malgré son extravagance et son style peu commun chez les vampires. Elle ne mit pas longtemps pour regagner son petit chez elle et fouilla dans son dressing et y sortit une robe mi longue grise et blanche au col en V. Une fois habillé, elle se regardait dans le miroir et comprit rapidement que son maquillage n'était pas adapté. Elle fouilla donc dans sa coiffeuse et y sortit des lingettes démaquillantes et tout son maquillage. Son visage parfaitement propre, elle alla s'asseoir en face de son miroir et mis une paire de lentille bleues avant de déposer délicatement du fard clair sur ses paupières ainsi qu'un fin trait d'eye-liner puis d'ajouter un peu de mascara pour donner un peu plus de volume à ses cils. Une petite touche de gloss et le tour était joué. A présent elle démêla ses cheveux et les releva en chignon, tenu par des pinces brillantes, laissant retomber quelques mèches autour de son visage et sur ses épaules.
Héstia passa quelques minutes à s'admirer devant son miroir. Cela faisait une éternité qu'elle ne s'était pas vu aussi naturelle et humaine. Grâce aux lentilles elle avait presque retrouver ses yeux bleu clair d’antan ainsi que son joli visage.
Elle rangea ses accessoires et enfila sa cape avant de retourner dans le couloir pour rejoindre la salle des trônes lorsqu'elle fut interpellée par un bruit provenant de la chambre attribuée à Alan. Curieuse, comme à son habitude, elle marcha en direction de celle-ci et allait prononcer quelques mots avant même d'arriver à destination avant qu'elle n'entende le voix d'Alan qui parlait d'elle, une fois de plus. ''Demetri. Je n'ai rien à te dire en ce qui concerne la relation que j'entretiens avec Héstia. Il me semble toutefois, qu'après tes questions, j'ai aussi droit aux miennes. Qu'est-ce qui te lit à Héstia?'' Elle se savait belle et irrésistible mais le fait que l'on parle autant d'elle en devenait lassant.

Restant dans le couloir elle voulut utiliser son don pour donner une petite leçon au vampire puis se ravisa préférant entrer dans ce qui était, avant la bataille, une chambre et y vit Alan et Démétri qui se faisaient face l'un l'autre, se défiant du regard. Alan n'était donc pas le seul responsable de ce vacarme, son cher et tendre frère l'avait certainement gentiment aidé. Elle se doutait bien être la cause de cette dispute, du moins elle ne pensait pas à quelqu'un d'autre mise à part peut-être une ancienne rancune mais elle en doutait fortement.

- Je te trouve bien curieux Alan Amaury. Ma vie privée ne te concerne pas. Mais puisque tu tiens tellement à savoir, il te suffit d'ouvrir un peu les yeux.

Elle se rapprochait alors rapidement de son frère et y déposa un furtif baiser sur les lèvres, comme un frère et une sœur d’âgés de cinq ans l'auraient fait.

- Est-ce que cela répond à ta question Alan Amaury ?

Demandait-elle en se positionnant à côté de son frère avant d’apercevoir une autre personne présente dans la pièce et dont elle n'avait pas prêté attention. Il s'agissait d'une jeune femme qu'elle reconnue immédiatement. Elle prit la main de son frère et la serra de toutes ses forces afin de ne pas se jeter sur la femme présente. Lucrézia de son nom.
Cette femme, qu'elle considérait autrefois comme sa propre sœur, en qui elle avait une entière confiance et qui, sans aucunes explications avait quitté Volterra du jour au lendemain sans laisser de traces ni d'explications. Durant de nombreux mois Héstia fût anéantit par la perte de celle qu'elle considérait comme sa grande sœur, puis au fil des mois et des années, une haine indéfinissable avait prit remplacé le chagrin. Elle s'était promit que si un jour elle avait le malheur de croiser son chemin elle l’anéantirait même si elle devait y perdre la vie elle aussi. Elle ne supportait plus que l'on évoque son nom ou autre chose ayant un rapport avec elle. Pour Héstia, cette femme l'avait trahit, elle, Demetri et tout les Volturi et méritait pour cela le châtiment suprême.

Bien que les traits de son visage restait immobiles, la mâchoire d'Héstia était tellement serrée qu'elle aurait pu s'en casser des dents, et son regard était remplis de rage. Elle regarda à tour de rôle et furtivement Alan puis Demetri et remarqua une sorte de lien invisibles qui les liaient. Alan à Lucrézia, elle-même reliée à Demetri. Son frère et elle s'était donc retrouvé. A cette simple idée, elle eu envie de vomir puis de cracher à leur visage toute la haine qu'elle éprouvait pour Lucrézia mais au lieu de cela elle lâcha la main de son frère et fixa longuement la traîtresse qui portait, contre toute attente le collier des Volturi. Le collier en force de V surélevé par une magnifique pierre rouge à en son centre. Elle aurait espéré qu'à son retour Caïus se charge en personne de lui arracher la tête mais au lieu de cela ils lui avaient permis, Caïus aussi, celui qu'elle considérait comme son propre père, de revenir dans nos rangs et dans la garde royale qui plus est.
Un simple mot, voici la seule chose qu'elle était capable de sortir de ses dents serrées ce qui ne cachait en rien ses sentiments.

- Elle...

Elle serra de plus en plus la main de Demetri tout en broyant de sa main libre les propres os de celle-ci. Sa colère était si immense qu'elle ne ressentait même pas la douleur qu'elle s'infligeait elle-même. Si elle était encore en vie, du sang coulerait sur le sol à cause des ongles enfoncés dans sa chaire.

Son regard emplis de rage, s'était positionné sur le sol lorsqu'elle lâcha la main de Demetri, son frère, du moins, celui qu'elle considérait jusqu'à présent comme son frère, le seul qui était capable de la calmer lorsqu'elle piquait des colères, était devenus, maintenant, celui qui l'avait trahis.

Elle voulait se jeter sur l'un des trois vampires présent et se déchaîner. Broyer ses os, le manipuler telle une de ses marionnettes à qui elle donnait vie autrefois dans ses spectacles au cirque. Elle aurait fait en sorte que la traîtresse s'arrache elle-même la tête cependant, quelque chose la bloquait, tout en ignorant de quoi il s'agissait.

La rage s'était emparée d'elle mais par une force qui lui était inconnue elle réussit à se retenir et tourna les talons et sortit en vitesse de la pièce. Ses crocs étaient sortit et lui perçaient les lèvres tendit qu'elle arrachait avec violence le collier qu'elle portait autour du cou et qui indiquait qu'elle était membre de la garde royale avant de le jeter au sol derrière, accompagné par sa cape, afin d'être plus légère pour se diriger vers les catacombes par lesquelles elle comptait s'enfuir.
S'en était trop pour elle, Demetri avait ramené cette traîtresse, Aro l'avait faite de nouveau garde, Alan était lui aussi de retour, il était à présent temps pour elle de partir loin d'ici car tout le monde venait de la trahir, une fois de plus.



Cold is the skin that this creature has seen. Her universe is an ocean of blood. Her dining table the cradle of mud. The night is blind, the mistress she is calling you to be by her side forevermore. Follow her until her thirst is sated. An immortal lie, heartblood. Can't help yourself, she's got you paralyzed. So would you kiss the sun goodbye? She's a vampire.Desire darker than black. She's a vampire reach higher, no turning back. |code by PEPPERLAND
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Demetri Volturi
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MessageSujet: Re: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Dim 13 Jan - 18:06

Je continuai à regardé Lucrézia, oubliant totalement la présence d'Alan. Son avis, ses questions. Tout cela ne me gêné en rien. Tout ce qui m'importait était Lucrézia, je voulais juste la prendre dans ses mes bras, lui dire que j'étais désolé d'avoir abimé son ami. Mais je ne bougea pas d'un centimètre. Sentant qu'une personne me regardai, je me retourna et vit Alan, complétement énervé. Il serrai les poings de rage. Pourquoi tant de haine? Peut être qu'il avait enfin découvert ma relation avec Lucrézia, en même temps cela se voit comme le nez en plein milieu de la figure.
Il toussota et parla d'une voix agacé.
''Demetri. Je n'ai rien à te dire en ce qui concerne la relation que j'entretiens avec Héstia.''

''Il me semble toutefois, qu'après tes questions, j'ai aussi droit aux miennes. Qu'est-ce qui te lit à Héstia?''

Je souris, amusé par sa réaction. Il était complètement sur les nerfs. Aprés mes questions, il a le droit aux siennes? Je voulais des réponses approfondi pas des réponses négatives. Mais il avait l'air de ne jamais vouloir lâché le morceaux. Il ne me restai plus que Hestia pour savoir. Il voulait donc savoir ce qui me lisait à Hestia, si Lucrézia ne serait pas dans la pièce j'aurais fait des sous entendus en lui disant que l'on était très proche. Mais sans jamais lui dire que notre relation est juste fraternelle. Je m'apprêtai a répondre quand soudain je sentis l'odeur du sujet de la conversation s'approcher dangereusement de la chambre. Je ne voulais pas qu'elle vienne, sachant son tempérament, j'aurai préféré avoir une discussion avec elle avant qu'elle aperçoit Lucrézia. Le fait de la voir avec le collier des Volturi allai l'énerver au plus haut point. Mais je ne pouvais rien faire, j'entendais ses talons claquer dans le couloir.

Je soupira et me retourna vers la porte, une demi seconde plus tard, une silhouette blonde s'avança dans l'encadrement de la porte. Elle avait ses cheveux relevé en chignon et portait une robe mi longue grise et blanche, ce qui était étrange vu qu'elle préférée les robes ultra courte. Peut être qu'elle avait enfin écouté mon conseil de s'habiller avec des tissus plus couvrants. Le jour que je lui avais fait la remarque, elle m'avait dit de plutôt faire attention à mon look qu'au siens, car certains de mes vêtements étaient laissé à désiré. C'est vrai, je ne faisais pas attention à la mode. J'étais resté au style victorien alors que la mode avait bien changé après toute ses années. Lors des missions où je devais me fondre dans la masse humaine, je portais souvent des costards, mais jamais je ne portais ce que les jeunes mettaient tout le temps, des tee-shirt. Je trouvais cela laid et jamais je ne voudrais en porter.

Hestia avait l'air humaine ou du moins sans sa longue cape noir et son pendentif avec le V en or. Ses lentilles bleu la rendait innocente. Elle n'en mettait jamais à part lors de ses missions dans les foules humaines. Mais je n'avais pas le souvenir qu'elle devait partir en mission. Je la regarda et lui sourit. Elle était vraiment belle, je la préféré avec peu de maquillage, mais elle adore tellement se maquillé que j'avais prit l'habitude de voir ses yeux rouge entourés de noirs. Mais la voir ainsi habillé et maquillé n'était pas dans ses habitudes. Elle avait quelque chose sous la tête et j'étais décidé à savoir ce qu'il en était. Elle regarda Alan et lui dit :
- Je te trouve bien curieux Alan Amaury. Ma vie privée ne te concerne pas. Mais puisque tu tiens tellement à savoir, il te suffit d'ouvrir un peu les yeux.

Elle se rapprocha de moi et déposa un baiser sur mes lèvres. Depuis quand m'embrassai t'elle? Je la regarda surprise et vit dans son regard quel était son but. Elle voulait donc rendre Alan jaloux. Mais ce qui me surprenait le plus était le fait qu'elle n'avais pas remarqué Lucrézia et au fond de moi j'espérais qu'elle parte directement de la pièce sans la voir. Je ne voulais plus joué à un jeu avec Alan, je voulais lui dire la vérité mais je n'en ai pas eu le temps car ce que je redoutai arriva. Hestia se mit à coté de moi et soudain se crispa. Elle attrapa ma main et la serra fort. Je me concentra pour ne pas faire attention à la douleur. Je regarda Hestia, elle ne bougeai pas, elle étais sous le choque. Je n'aimais pas sa réaction quand elle réagissait ainsi, cela n'engendrer rien de bon. Sa mâchoire se crispa et elle lança un regard noir à Lucrézia. La tâche n'allait pas être aussi facile, tout compte fait. Je pensais que Héstia aurait était ravi et aurait oublié toutes ses rancunes au fond d'elle et se serai jetée dans les bras de Lucrézia à peine elle l'aurait vu. Mais en regardant sa réaction est impossible ou du moins pas dans un avenir proche. Elle regarda Alan puis moi. Je voulais la rassuré, lui dire que j'allai tout expliqué, et essayai de la convaincre de pardonné à Lucrézia mais cela était peine perdu. Elle lâcha ma main. Je regarda celle ci, elle était toute fissuré, elle avait beaucoup de force tout de même ! Elle ne pu sortir de sa bouche que le mot « Elle ». Elle repris ma main et la serra beaucoup plus fort, je voulais lui dire d'arrêter mais je savais que toute parole prononcé, allait se retourné contre moi. Elle me lâcha la main, avança regarda tour à tour nous trois et partit de la pièce sans un mot.

Dans le cour instant, qu'elle m'avait regardé j'ai aperçu les traits de son visage. Elle avait l'air anéanti. Je détestai la voir comme ça et je ne pouvais la laissé partir seule. Énervée comme elle, elle pourrait faire des dégâts irréversibles, des dégâts que même moi je ne pourrais corriger.
Étant la seule personne capable de la calmé c'était en mon devoir de la calmé. Tout cela était de la faute d'Alan. Il ne serait pas revenu, je ne serais pas là et j'aurai pu annoncé à Hestia moins brusquement le retour de Lucrézia parmi les Volturi. Je le regarda, énervé :
« J'espère que tu es content? Si tu veux savoir, ma relation avec Hestia est juste fraternelle, il n'y a rien d'autre. »

Je m'avança vers la porte et arriva devant Lucrézia, je lui caressa la joue et déposa un baiser sur ses lèvres avant de lui dire :
« Je reviens, je vais essayé de la raisonné mais ne t'inquiète pas, elle te pardonnera un jour. Fais moi confiance »
J'huma l'air et chercha l'odeur d'Hestia, elle était dans les catacombes et se dirigeait tout droit vers la sortie de la ville. Je marcha vite pour la rattraper et trouva en chemin son collier à terre. Il était cassé au niveau de la chaine, je le ramassa et le mit dans ma poche. Cela n'avançai rien de bon, jamais lorsqu'elle était énervé, elle ne le retirai. Ce geste avait beaucoup de signification, cela signifiai qu'elle renonçait a son statut de Volturi et je craignais sa décision. Un peu plus loin je trouva sa cape, je la laissa où elle était, un garde la ramassera forcement.

Je m'avança dans les escaliers menant aux catacombes. J'étais anéanti car je savais que sa réaction n'était du qu'a cause de moi. J'ai voulu faire mon égoïste en ne pensant strictement qu'a mon bonheur. Sans me soucier vraiment de la réaction d'Hestia, je savais qu'elle allait être un peu en colère mais pas à ce point. J'étais décidé à réparé mes erreurs sachant que cela n'allait pas être une partie de plaisir.








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MessageSujet: Re: Interrogatoire (Qui interroge, qui ? ) Lun 28 Jan - 22:34
    Je me tenais la, debout, raide, face a eux et un sourire rapide passa sur mon visage, en pensant que si ce n’était pas Alan et Démétri que j’avais découvert mais qu’une tiers personne m’aurait découvert avec Démétri dans cette même chambre, une tout autre idée aurait traversé la dite personne. Rien que de penser a sa, je voulais sauter sur Démétri et lui arracher ses vêtements mais plusieurs choses contredisait mes pulsions de gamine. Premièrement, il y avait Alan, et je venais de démolir la porte et je n’avais en aucun cas envie de me donner en spectacle, secundo si j’étais intervenue dans leur dispute ce n’était en aucun cas pour sauter sur Démétri mais pour calmer les deux parties. Je mordis la lèvre inférieure retenant l’envie folle qui me parcourait chacune des cellules de mon corps.

    La voix de Démétri m’apaisa et me ramena à la raison … pour quelque temps du moins. Il prit la parole, mais je ne l’écoutais que d’une oreille distraite, il était plus proche, avait-il avancé ? Si c’était le cas, il pouvait continuer d’avancer, cela ne me dérangeait pas le moins du monde. Non, non, Lucrézia reprends toi, je me serais donné des gifles, je devais rester zen et surtout professionnel pour ne pas faire regretter a Aro de m’avoir reprise dans ses rangs. N’empêche, le corps de Démétri si près du mien était une tentation que l’on avait du mal à oublier si facilement …

    Bien que je ne l’avais écouté que d’une oreille distraite, j’avais tout mémorisé entièrement et savait de quoi retourner ses paroles. Il me rassura en me disant que je n’avais pas à m’en faire, qu’ils n’allaient pas a se battre à nouveau, je soupirai de soulagement, me mettre entre eux deux ne serait pas une chose facile. Entre Alan qui courrait a une vitesse foudroyante et Démétri un traqueur exceptionnelle et un combattant exceptionnel aussi cela ne serait pas de la tarte si cela devait arriver.

    Oh que oui je le savais, j’avais vite compris que Démétri avait un instinct protecteur envers ceux qu’il aimait beaucoup, d’où sa réaction envers Alan quand ils parlaient de Hestia et de moi-même. Le voir ainsi, remontait mes pulsions, non, non et non Lucrézia contrôle toi.

    D’un mouvement lointain, j’entendis un sifflement, mais j’étais bien trop accaparé a sonder les yeux de braise de Démétri, que ce sifflement pouvait très bien être le vent. Alan finit par toussotait m’arrachant a la contemplation de Démétri, j’en avais oublié sa présence, je m’en voulus presque d’un autre côté j’étais une femme, et Démétri un homme … Whaou quelle belle déduction je venais de faire. Je vais finir par faire concurrence à Einstein.

    Encore les mêmes questions en ce qui concerne Hestia. Je soupirai tout en levant les yeux au ciel. Je pus remarquais que le pouce et le majeur d’Alan semblait vouloir tordre quelque chose, instinctivement je tendis la main vers Démétri pour montrer a Alan a quel point je tenais a lui mais me ravisai et la course de ma main finit dans mes cheveux a les tripotais, devant ma maladresse je regardais le sol quand une quatrième vampire entra dans la pièce. La blondeur de ses cheveux ne laisser aucun doutes quand à l’identité de la personne en question. Hestia, qui cela pouvait-il être d’autre ? Je m’étonnais d’ailleurs qu’elle ne soit pas arrivée plus tôt avec tout ce vacarme alors qu’elle était au centre de l’attention.

    Elle n’avait pas changé. Même taille que moi, des talons et des habits extravagants sans parler de son maquillage, mais je l’avais toujours aimé et considérer comme ma petite sœur telle qu’elle était, malgré son look.
    Comme il fallait s’en douter, Hestia voulut jouer le jeu et déposa un baiser rapide sur les lèvres de Démétri le baiser n’était rien de réel, même un parfait abruti n’aurait pu se laisser prendre. La je commençai sérieusement a m’inquiéter pour Hestia. Après tant d’années elle ne pouvait tout de même pas encore être … vierge ? Non je me faisais des films, cela ne se pouvait pas et il y avait obligatoirement une autre réponse a ce baiser de débutante. Une rage de dent ? Un caprice ? Un loupage contrôlé ? Une allergie ? Boon … aucune idée normale ne me vint a l’esprit alors je dus admettre le plus évident même si sa me crever de le faire. MA PETITE SŒUR EST VIERGE. L’autre possibilité était qu’elle se soit fait violer. L’un comme l’autre était inconcevable, mais si je préférais largement qu’elle soit vierge plutôt que violée. Je me mordis la lèvre.

    Toute ma petite réflexion n’avait durée que le temps de la phrase de Hestia, avant qu’elle ne me remarque. Je m’attendais a ce qu’elle soit ravi de me revoir, après tout, elle était la seule personne dans tout le château a part Aro a savoir pourquoi j’étais partie réellement, et elle seule pouvait comprendre le véritable du mot famille, mais ce fut tout le contraire, elle me regarda avec toute la haine dont elle pouvait faire preuve et le petit mot « elle » me fit l’effet d’un coup de poignard reçu en plein dans le ventre. Pire j’avais l’impression qu’on l’enfonçait encore et encore, et qu’on s’amusait à le tourner et a le faire courir dans tout mon corps.

    Hestia finit par sortir les crocs et sortir de la pièce, choquée, je regardais la ou la dernière fois elle était, incapable de bouger, je fronçais les sourcils pour ne pas montrer aux autres personnes de cette pièce a quel point je souffrais de sa réaction. Seul ma bouche entrouverte et mes yeux regardant la place qu’avait occupée Hestia pouvait me trahir.

    J’entendis vaguement les paroles de Démétri sur une relation fraternelle mais j’étais bien trop occupée à essayer de comprendre la réaction de Hestia. Pourquoi tant de haine ? Elle était la seule, la seule qui connaissait toute la vérité que j’avais mise dans sa lettre, et aussi la seule à comprendre, a avoir une idée de ce que cela pouvait être, une idée du mal de chien que cela pouvait faire. Alors pourquoi une telle réaction de haine ?

    Démétri posa un baiser sur mes lèvres, et pour lui, et surtout pour ne pas lui montrer la tristesse que j’éprouvais actuellement, je lui fis un sourire sincère, ce qui s’en rapprochait le plus, et un petit signe de tête pour lui faire comprendre que je lui faisais confiance et que je ne me faisais pas de soucis, même si au fonds de moi, j’avais envie de pleurer a chaude larme. Mais je ne voulais pas qu’il voit ma tristesse, il n’avait pas besoin de cela, et il allait avoir beaucoup de boulot si Hestia voulait me parler à nouveau.

    Une fois Démétri partit, j’avançai comme un zombie jusqu’au premier meuble sur lequel je pouvais m’asseoir sans aucun effort. Au vue de la texture, il devait surement s’agir du lit, mais une confirmation visuelle ou du toucher semblait de mise face à mon désarroi et à ma peine. Je regardais le parquet me demandant ce qui avait pu causer une telle fureur chez Hestia mais rien ne me vint, elle savait tout dans cette lettre. La lettre !! Mais oui bien sur, peut être qu’elle ne l’avait jamais reçu ? Dans ce cas, il ne me restait plus qu’a lui montrer la copie Je me redressai soudain, les épaules bien droite comme a mon habitudes contente d’avoir trouvé la solution. Non en fait non, l’évidence venait de me frapper au visage. Je me souvenais l’avoir posé en évidence sur son lit, je ne pouvais l’avoir oublié. Un vampire n’oubliait jamais rien.

    Je sentis une main sur mon épaule et remarquai que c’était Alan, dont j’avais oublié la présence, qui tenter, pensais-je, de me réconfortais. Je penchais la tête sur le côté et regardait la ou il avait été quelques instants plutôt pour moi, je regardais à nouveau ou il se tenait actuellement et encore une fois la place ou il s’était tenu. Peut être avait-il utilisé son don ? A moins qu’il ne se fût passé une éternité entre temps ? Peu importe, cela ne changeait en rien la tristesse que j’éprouvais.


-Alan, aide-moi explique-moi. Hestia est la seule dans tout le château, à part Aro bien sur, à connaitre les vraies raisons de mon départ et de ce que cela implique. Elle seule, sait a quel point les êtres chères, et la famille est important. Alors pourquoi une telle réaction ? Je pensais qu’avec l’âge je comprendrais mieux les réactions de certaines personnes … Mais je me suis trompée.

    Je baissai la tête regardant ce qui restait du plancher.


- Qu’est-ce qu’il y a dans ma lettre qui a pu l’offusquer a ce point ?



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Interrogatoire (Qui interroge, qui ? )

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