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Let it just be you and me - Hot [Pv; Alec]

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Jane Volturi
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MessageSujet: Let it just be you and me - Hot [Pv; Alec] Lun 25 Fév - 21:41




«Let it just be you and me»

«Alec & Jane»



Souffrance. C’est ce seul mot qui pouvait effrayer tout le monde. Ce seul mot qui pouvait faire trembler une assemblée. Tout comme il pouvait être synonyme de souvenirs que chacun préférait oublier. C’est pour cette raison que j’eu toujours un malin plaisir à faire comprendre à mes victimes ce qui allait leur arriver. Ce seul mot qui promettait tant de peine était sans nul doute mon mot préféré. Mais aujourd’hui, je préférais me perdre dans le silence, tout aussi effrayant. Silence qui régnait en maître dans la salle des trônes. Les rois étaient présents mais bien absent. Chacun perdu dans ses pensées. À chaque porte se tenait un garde. J’étais revenue de mission il y a de cela quelques heures. Et cela faisait donc précisément 243 minutes et 27 secondes que je n’avais comme seule compagnie mes pensées. Comme c’était ennuyant. Pourtant, j’avais de quoi penser. Bien trop à mon goût. Je me permis donc un fin soupir, trouvant ceci inutile. Je ne sais pas pourquoi Aro avait tant insisté à ce que je reste dans la salle des trônes. Je lui avais adressé un regard meurtrier quand il m’annonça qu’il souhaitait me garder à ses côtés pour l’instant. J’avais d’autres priorités. Cependant, j’étais restée. Et je perdais mon temps.

Je n’avais pas une seule fois quitté le roi du regard, espérant qu’il se décide enfin à me laisser aller. Mais il n’en fût rien. Au fond, je crois que ce n’était pas plus mal ainsi. J’avais eu le temps de réfléchir, de peser mes pensées. J’étais bien trop impulsive et je crois que sans Aro, j’aurais couru droit au désastre. Mais n’étais-ce pas de sa faute, si j’avais à m’inquiéter de la sorte pour mon jumeau ? N’était-il pas celui qui, à présent, était la cause directe de la souffrance de ma moitié ? Oui. Il était coupable, il avait ordonné, de simples paroles qui avaient détruit une vie. Mais c’était Aro, il ne faisait jamais rien de mal à mes yeux. Et bien que je lui en veuille un peu d’avoir infligé une telle peine à Alec, je ne pouvais nier la vérité. Je n’en étais pas moins mécontente. Mais j’avais réfléchit, encore et encore. Au moins, mes heures perdues ici à ne rien faire m’auront servi à quelque chose. Et comme si le roi s’en aperçu, il me sourit et se leva. M’invitant à la suivre, nous quittâmes la salle des trônes pour parcourir quelques couloirs. Le temps d’arriver à la bibliothèque du château, le temps de discuter.

Saluant mon maître, je me dirigeai ensuite vers les appartements de la garde rapprochée. Et je pris mon temps, parcourant les longs couloirs d’une démarche lente, très, très lente. J’avais pleine conscience que mon jumeau avait le cœur brisé. Et ce fait ne me plaisait guère. Je pouvais ressentir sa douleur, je savais qu’il allait mal.

Et tout ça pour une vulgaire humaine.

Je ne pouvais en vouloir à Aro d’avoir donné l’ordre qui, au final, avait conduit à la mort de cette jeune fille. Je ne pouvais le détester, car depuis toujours, je n’avais souhaité qu’une chose, c’est qu’elle meurt. Mon vœu le plus cher c’était exhaussé. Erin Juni de Luca était morte. Cette simple nouvelle avait illuminé ma journée. Cette simple nouvelle avait fait mon bonheur, car j’étais enfin débarrassée d’elle. Si Aro n’avait pas fait en sorte qu’elle finisse six pieds sous terres, alors je l’aurais fait moi-même. Elle n’avait été qu’une humaine, une pauvre créature, aussi frêle qu’idiote. La seule chose qui lui avait permis de vivre aussi longtemps, c’est qu’un jour mon frère c’était décidé à la sauver. Mais la mort finit toujours par nous rattraper. Sans en oublier le fait que sa mort n’était la faute de personne. Après tout, Erin était la seule à blâmer, car elle ne s’était jamais décidée. Sa mort faisait mon bonheur.

Et je sais que bien nombre de personnes ne pouvaient comprendre. Certains en venaient même à dire que je n’étais pas étrangère à l’histoire, que j’aurais peut-être demandé à Aro de détruire l’humaine au plus vite. Des rumeurs lancées alors qu’ils ne connaissaient pas la vraie histoire. Alec et Aro avaient passé un marché, marché qui avait mal fini. Comment pouvais-je être aussi odieuse, au point de vouloir rendre mon frère malheureux ? Mais ils ne comprenaient pas. Je ne souhaitais pas voir Alec souffrir, je n’ai jamais voulu que mon frère ait à être triste, blessé ou trahi. Je voulais qu’il soit heureux, certes, j’avais une manière bien à moi de voir les choses. Et cette humaine n’aurait pas fait son bonheur. Ni elle, ni aucune autre. Je ne supporte pas qu’on se rapproche trop de lui, c’est un fait bien connu. Je n’avais pas hésité à me rapprocher encore plus de Ryan, dans l’espoir que ce dernier se débarrasse lui-même d’Erin. J’avais espéré qu’Héstia comprenne, mais non. Tout comme Ryan, elle avait fini par prendre parti pour cette pitoyable créature. J’en avais pris plein la figure, mais c’étaient là des paroles qu’il ne fallait pas me dire. Après tout, je sais qui je suis. Je sais que ma jalousie n’a d’égale que ma possessivité. Et dès qu’il s’agit d’Alec, rien ne peut faire obstacle à ses deux traits de caractère que je possède. Le fait qu’on me dise par-dessus tout cela que je m’opposais au bonheur de mon frère en voulant voir mourir sa tua cantante avait été la goutte qui fit déborder le vase.

Ils ne comprenaient rien. C’était mon frère. Mon jumeau. Ma moitié. Ce n’était pourtant pas si difficile à comprendre. Il était à moi, point. Si pour cela je devais tuer toute créature l’approchant d’un tant soit peu trop près à mon goût, ainsi soit-il. Je ne faisais rien de mal. Et c’est là qu’une petite voix vint me rappeler que si, justement, j’en faisais. Je lui faisais plus de tort que de bien, à force d’être égoïste. Mais voilà, je l’étais et je n’avais aucun remords. Je pourrais me morfondre en me disant que c’est mal, très mal d’ignorer ainsi le bonheur d’Alec pour mon simple égoïsme. Mais je n’y arrive pas. Telle une petite fille qui croît que le monde est le paradis, je continue à vivre dans le mien. Ma vie humaine n’avait rien eu de glorieux, sauf la présence d’Alec. Nous avions tant vécu ensemble, la souffrance, les larmes et le bûcher. Cela avait toujours été ainsi, lui et moi contre tous les autres. Seulement lui et moi. Et depuis près de 400 ans, je voyais que tout cela changeait. Il n’y avait plus ce ‘lui et moi’ auquel je tenais tant. Il y avait tout un clan. Il y avait de nouvelles connaissances, des amis, des ennemis. Et pour finir, mon petit monde avait fini par s’écrouler, quand un jour je finis par me rendre compte que je n’étais plus seule dans son cœur.

Certes, j’ai moi aussi des amis. J’ai Aro, qui, après Alec est la seule personne pour qui je ferais tout et n’importe quoi. Mais pour moi, ce n’est que de l’intérêt, par-ci, par-là. Oui, je vénère Aro, et je l’aime comme un père. Cependant, Alec est mon frère. Et à part lui, personne d’autre n’a réellement une place dans mon cœur. Alors oui, je prends très mal le fait que lui tientt réellement à ses amis, à ses proches. Et qu’importe la relation qu’il peut entretenir avec quelqu’un, je serais toujours aussi jalouse. Qu’il trouve sa tua cantante me dérangea donc. Il aurait dû la tuer, ça lui aurait épargné toute souffrance. Erin avait la faute de tout, absolument tout. Et si je pouvais la ressusciter pour la massacrer à ma guise, ça fait belle lurette que je l’aurais déjà fait. Peut-être étais-je au fond une petite fille, capricieuse mais terrifiée à l’idée que son frère l’abandonne. Terrifiée à l’idée que la seule raison de sa longue existence ne décide de la laisser, seule, pour l’éternité.

Je finis par me retrouver devant la porte de sa chambre, m’inquiétant soudainement si j’avais bien fait de venir. Je n’étais pas très douée pour conforter les gens, encore moins quand il s’agissait d’une chose qui ne me tenait pas à cœur. Et Alec me connaissait bien trop. J’aurais dû être triste, oui, pour sa perte. Mais je ne l’étais pas. Cependant, je pouvais m’imaginer sa douleur. Je ne pouvais la comprendre, mais je pouvais l’imaginer. La simple idée de le perdre me faisait du mal. C’est probablement ainsi qu’il devait se sentir. Et moi, même si je pouvais imaginer cette souffrance, je ne pouvais mentir. J’étais heureuse qu’elle soit morte. Heureuse qu’elle ne tourne plus autour de lui. Je ne frappai pas à la porte, trouvant cela inutile vu qu’il avait dû m’entendre arriver. Je me contentais simplement d’entrer en silence, le cherchant du regard en refermant la porte, tout en m’appuyant quelque peu contre cette dernière. Il avait mal, il souffrait. C’était écrit sur son visage, écrit au plus fin donc de son âme. Et là, je senti mon propre cœur se serrer dans ma poitrine. Voir mon jumeau ainsi était insoutenable. Le château entier était témoin de sa douleur. Comme si la mort d’Erin n’était déjà pas suffisante, il fallait qu’en plus tout le monde soit au courant. J’attendais qu’il dise quelque chose, ou qu’il me dise même qu’il allait bien et que ce n’était rien. Et pour la première fois en 400 ans d’existence, je préférais agir avec prudence, je préférais garder mes distances. Je n’arrivais pas à discerner ce qu’il ressentait, ce qu’il pensait. Avait-il déjà parlé à quelqu’un ? Avait-il déjà été en colère depuis la mort de sa tua cantante ? Je n’en savais rien, et bien que je le connaisse par cœur, je ne savais pas quelle serait sa réaction quant à la perte d’un être cher. « Je suis désolée. » finis-je par déclarer dans un simple murmure qui était sincère. Que pouvais-je donc dire de plus ? Je n’étais pas désolée qu’elle soit morte, mais bel et bien qu’il ait à en souffrir. Et j’avais peur qu’il prenne mal ce fait, lui qui souffrait déjà plus qu’il n’aurait dû.



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Dernière édition par Jane Volturi le Lun 4 Mar - 0:07, édité 1 fois
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Alec Volturi
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MessageSujet: Re: Let it just be you and me - Hot [Pv; Alec] Ven 1 Mar - 14:13



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« Je suis désolée. » Ces mots tombèrent comme une sentence, lourds de sens. Alec releva lentement la tête vers elle, l’observant dans l’obscurité. Comment pouvait-elle être désolée ? Il se leva doucement, s’approcha d’elle sans la quitter des yeux. Et alors dans un mouvement de rage il envoya balader l’étagère de livre à côté d’elle qui vola en éclat contre le mur d’en face, dans un bruit sourd et insupportable. Mais même ça ne suffit pas à le calmer. « Tu es désolée … Tu ne rêvais que de ça Jane. » lança-t-il d’une voix qui trahit sa douleur et sa tristesse. Pourquoi déversait-t-il sa colère sur sa jumelle ? Elle aurait dû être la seule dans son cœur, ça aurait été tellement plus facile. Mais à présent, Jane lui paraissait être la seule capable d’affronter sa colère, de lui pardonner ses excès de rage, de souffrance. Il la repoussa en arrière, la plaqua contre la porte et abattit son poing de toutes ses forces à côté de son visage, avant de continuer : « J’ai tellement mal que pour la première fois en quatre siècles, je me demande pourquoi je vis encore. Pourquoi l’éternité. J’ai envie que ça s’arrête, qu’on me laisse tranquille. » Oui, il était bien en train de parler de se donner la mort. De l’autre côté de la porte, la voix d’un garde s’éleva, légèrement tremblante. « Qu’est-ce qu’il se passe là-dedans ? » s’enquit-t-il. Alec éclate de rire. « On joue aux billes. » répondit-il foidement. L’autre n’insista pas, bien trop content de pouvoir s’en aller. Il attendit que l’autre soit loin pour baisser les yeux vers Jane. Il enfouit son visage dans son cou et déclara : « Excuse-moi Jane. Excuse-moi. Je ne sais plus ce que je fais, ça me rend dingue. C’est de ma faute et uniquement de la mienne, je n’ai pas à m’énerver sur toi. » Il resta ainsi un moment, profitant de la présence rassurante de sa jumelle. Sa moitié. Son âme sœur. Il ne devait y avoir qu’elle dans son cœur, uniquement Jane. Au moins Alec ne souffrirait pas, il en était certain. Si il y avait bien une chose dont il était sûr, c’était que la jolie blonde ne le trahirait jamais. « Aro m’a autorisé à aller seul à Forks demain pour l’enterrement. Ce sera une façon digne de lui dire adieu. » conclue-t-il. Pourquoi ne pouvait-il pas pleurer ? Il en mourrait d’envie, et les larmes ne pouvaient pas déborder comme elles auraient dû le faire.

Alec la relâcha alors et s’écarta un peu de Jane qui était restée écrasée contre la porte depuis le début. Il esquissa une très bref sourire et recula jusqu’à se laisser tomber sur son lit. Il ferma les yeux, passa ses mains sur son visage. Chaque fois qu’il s’autorisait à baisser un peu la garde, il en souffrait terriblement. Tout lui rappelait Erin, Erin et ses cheveux oscillant entre le blond et le brun avec ses reflets plus purs que l’or, Erin et ses yeux d’un bleu à vous couper le souffle, Erin et ses lèvres douces, l’odeur de son sang, son rire cristallin à faire chavirer les cœurs, son courage de petit soldat et la loyauté qu’elle avait envers sa famille. Au fond, il comprenait tout à fait son choix et il se haïssait pour l’avoir tuée. Si on lui avait demandé à lui de quitter les Volturi pour devenir quelque chose qu’il n’était pas, il n’aurait jamais accepté. C’était légitime qu’Erin ait refusé aussi, non ? Et à cause de lui elle était morte. « C’est normal que je meurs aussi. » pensa-t-il en retenant un gémissement de douleur. Il voulait souffrir, avoir mal, disparaître. Il s’en voulait tellement que ce n’était plus soutenable. Que ressentait sa famille maintenant qu’elle avait perdu une créature aussi sublime qu’intelligente, une gamine pleine d’énergie et de joie de vivre ? Ca le rongeait, le dévorait, le tuait à petit feu. Alec allait faire payer Primrose Anderson, cette fille de Quileute à qui il avait demandé de protéger Erin. C’était elle qui souffrirait à sa place. Il s’acharnerait sur elle, jusqu’à ce que sa propre douleur disparaisse. Il ne pouvait pas mourir, il ne pouvait pas abandonner Jane. Alors ce serait cette fille qu’il pousserait à bout, qui deviendrait son souffre-douleur. Il savait qu’elle n’était pas responsable de ce qui était arrivé, mais elle était la cible parfaite. Alec soupira et enleva les mains de son visage pour s’asseoir au bord de son lit et regarder Jane. A partir de maintenant elle devait être la seule. L’unique. Elle était unique. Il promena son regard sur son visage angélique, le plongea dans ses yeux couleur de sang et sur ses lèvres, sur sa tenue de garde qui la mettait en valeur et ses cheveux couleur de soleil. La puissance, la beauté et la domination émanaient d’elle. Elle était aussi effrayante que belle, redoutable.

« S’attacher aux autres est une perte de temps. On court à sa propre perte, dit-il déterminé, parce qu’au fond la seule qui restera à mes côtés pour l’éternité c’est toi. Et même si tu devais partir, je sais que, où que tu sois, tu m’aimeras. Et que je t’aimerai. Quoi qu’il arrive. Alors pourquoi perdre son temps à aimer des étrangers ? » Comme pour se donner de la consistance, Alec hocha la tête. Il savait pertinemment qu’il ne pourrait s’empêcher de s’attacher à d’autres que Jane. Hommes comme femmes. C’était … Humain. Ça ne se contrôlait pas. Mais elle serait toujours la première dans son cœur comme dans son esprit. Il ne laisserait plus personne la rattraper dangereusement comme l’avait fait Erin. Il lui fit signe d’approcher, prit sa main dans la sienne, déposa un baiser dessus. Debout devant lui, elle le dominait par son courage, par sa force et par sa façon de s’en sortir en toute situation. Alec repensa alors à une discussion qu’il avait eue avec un garde qui s’était amusé à le mépriser, à lui dire qu’il n’était que le toutou de sa sœur. Alec l’avait extrêmement mal pris, mais justement parce qu’il avait raison. Sans elle il n’était rien. Il n’était que l’ombre de Jane, mais ça lui convenait parfaitement. Être l’ombre de la plus forte des deux, c’était légitime. « Ne m’abandonne pas, toi. Je t’en supplie, ne me laisse jamais. » Il l’attira encore vers lui, l’obligeant à s’asseoir à califourchon sur lui. Elle était peut-être plus forte que lui mentalement mais il était un homme et elle était une femme, et physiquement c’était lui qui menait la danse. Alec jouait à un jeu dangereux, malsain, aussi malsain qu’eux. Tous deux avaient toujours une relation douteuse, étrange, et chacun se posait des questions sur eux. Qu’importait ? En cet instant il n’y avait que Jane et Alec, Alec et Jane. Le reste du monde n’existait plus. Il posa ses mains sur sa taille et enfouit de nouveau son visage dans son cou, humant son odeur pour se calmer, légèrement troublé par ce contact bien plus osé que jamais.





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Jane Volturi
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MessageSujet: Re: Let it just be you and me - Hot [Pv; Alec] Ven 1 Mar - 22:35




«Let it just be you and me»

«Alec & Jane»



J’aurais dû me taire. Je m’en rendis compte quant Alec posa son regard sur moi. Je m’en rendis compte quand il s’approcha de moi sans me quitter du regard. J’avais l’impression d’être quelques instants en face d’un inconnu, sans savoir s’il représentait un danger ou non. Et puis, l’étagère de livre qui se trouvait à mes côtés vint se fracasser contre un mur. J’aurais dû me taire, car il me connaissait bien trop pour ignorer la vérité. J’aurais voulu lui dire que je n’avais jamais souhaité le voir souffrir. Mais je n’en eu guère le temps. Il me repoussa en arrière, et je vins m’écraser contre la porte. J’étais heureuse qu’aucun battement de cœur ne vienne jamais trahir la peur que je ressentais à l’instant. J’avais peur qu’il ne me rejette, qu’il me dise de disparaître. Je sursauta légèrement quand son poing rentra en contact avec la porte. J’étais plus petite que lui et je me sentais prisonnière entre lui et cette maudite porte. Mais il avait le cœur brisé et il était en colère. Ses paroles vinrent fendre mon cœur. J’avais envie de lui hurler dessus, de le gifler. Il n’allait pas se laisser abattre par la mort de cette fille, il en était hors de question. Il fallait qu’il se reprenne, quitte à ce qu’il soit en colère contre moi, mais il ne pouvait parler de la sorte. C’est alors qu’un garde eu la brillante idée de s’inquiéter de la situation. Pour la première fois, j’étais heureuse que quelqu’un vint se mêler de ce qui ne le regardait pas. Néanmoins, Alec me semblait totalement bipolaire. Ça le rendait effrayant, car généralement, c’était lui qui était calme et posé.

Le serrant dans mes bras, je l’écoutais s’excuser. Mais il n’avait pas besoin de le faire, je lui pardonnais tout. Il était le seul à pouvoir me faire souffrir, et si s’énerver sur moi pouvait lui faire oublier un tant soit peu sa propre souffrance, ainsi soit-il. « Ce n’est pas grave. » Il avait déjà assez mal comme ça, je n’allais pas en rajouter. Quoique je dise, au fond, nous savions tous deux que je ne pouvais comprendre sa tristesse concernant l’humaine. Cependant, je ne sautais pas de joie à l’idée qu’il parte seul à Forks. Certainement pas après ses paroles lourdes de sens. J’avais peur que s’il partait seul, il ne reviendrait plus. Et en même temps, je ne pouvais pas lui proposer de l’accompagner. Je ne souhaitais pas revenir au point où nous avions été avant que le garde n’interrompe la colère d’Alec. Il finit par me relâcher en j’en fis de même. J’avais pourtant envie de rester dans ses bras, le réconforter par ma simple présence en espérant que ça lui suffirait. Je ne bougeai pas d’un millimètre, me contentant de ne plus le quitter du regard. Il souffrait, plus que je ne l’aurais jamais imaginé. C’était insensé. Souffrir pour une humaine, pour une tua cantante. Il avait perdu la tête. Il avait aimé une mortelle et il en payait le prix. Il n’aurait pas dû lui laisser le choix, la transformer ou la tuer. Je préférais la deuxième option. Et en même temps, si c’était pour le voir souffrir une nouvelle fois, non.

Il prononçait des mots justes, une vérité que j’avais parfois l’impression d’être la seule à me rappeler. Et pourtant, les mots qu’il prononçait n’étaient pas très convaincants. Essayait-il de se convaincre d’une chose ? Peut-être. Mais au fil des années, s’attacher à des étrangers était chose normale. Mais s’il était bien plus ouvert que moi à ce sujet. Bien plus vulnérable. Humaine, j’avais appris à mes dépends que personne ne méritait réellement mon amour, sauf ma moitié, et ensuite Aro lorsqu’il nous sauva. Enfin, il me fit signe d’approcher. J’étais restée loin de lui jusqu’à présent et cela m’avais fortement déplu. Ensemble, nous étions plus forts. Ensemble, nous pouvions tout surpasser, absolument tout. Je passai ma main dans ses cheveux, souhaitant à tout prix qu’il arrête de se morfondre. Tout ce qui m’importait à présent, c’est qu’il oublie cette fille, qu’il oublie la douleur qui l’avait envahi. M’attirant encore plus vers lui, je dû m’asseoir en califourchon sur lui. Je serai mes bras autour de son cou, souhaitant encore être plus proche de lui. Sans lui, mon existence n’aurait plus aucun sens, et jamais je ne m’éloignerais de lui. Car sans lui, je n’étais rien. J’avais besoin d’Alec et c’est ce qui me poussait souvent à être égoïste. Je le voulais pour moi seule. C’était ma moitié. Mon âme-sœur. Mais au fond, nous n’avions jamais eu la même vision des choses.

Desserrant mon étreinte, je pris son visage dans mes mains, posant mon front sur le sien. Je me fichais bien du fait que notre étreinte pourrait paraître étrange. Être aussi proche de lui ne me dérangeais pas du tout. Au contraire même. « Jamais. Jamais je ne t’abandonnerais. » C’était une promesse, une réalité. Jamais il ne me viendrait à l’esprit de l’abandonner. Jamais je ne pourrais m’imaginer vivre loin de lui, ne pas l’avoir à mes côtés. Tout comme j’espérais que jamais il ne lui viendrait à l’idée de m’abandonner. Et c’est alors que je fis l’irréparable. Mes lèvres vinrent effleurer les siennes, une fraction de secondes seulement. Il m’aurait fallu presque quatre siècles pour en trouver le courage. Et je savais que c’était là un acte irréparable, car c’était mon frère. S’il me rejetait, je lui dirais d’oublier ce que je venais de faire. Mais un vampire n’oublie pas. Sans parler du fait que ce n’était pas du tout le moment, tout en l’étant. Telle une vipère qui avait patiemment attendu que sa proie se rapproche d’elle sans en avoir conscience, je profitais de la souffrance d’Alec. Car c’était bien ça, non ? Je devrais avoir honte. Mais aucune honte ne me vint. Je me contentais alors d’étudier son visage, cherchant dans son regard un mépris que j’avais peur de trouver.



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Alec Volturi
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MessageSujet: Re: Let it just be you and me - Hot [Pv; Alec] Sam 2 Mar - 0:18



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Alec cligna des yeux quelques instants, cherchant une quelconque trace de … De quoi au juste ? dans les yeux de Jane. Au fond, ce qu'elle venait de faire ne l'étonnait pas, et c'était bien là le surprenant. Toutefois, si son coeur avait encore battu, il aurait certainement explosé. Ce n'était pas normal, ils ne devaient pas ... Mais Alec s'en moquait. Il retenait son souffle, comme si il en avait eu besoin, et finit par déclarer avec douceur : « C’est toi qui causeras ma perte Jane Volturi. » Tous deux avaient toujours eu une relation malsaine, mais cela se confirmait véritablement en cet instant. Il passa sa main dans les cheveux de Jane et enleva la pince qui les tenait, observant avec attention cette jeune fille plus attirante que jamais, avant d’approcher de nouveau ses lèvres des siennes. « Je n’ai pas eu le temps d’apprécier la première fois. » murmura-il avec malice. Alec ne sut dire si le contact des lèvres de sa jumelle lui fit plus de mal ou plus de bien qu’il n’aurait voulu. Ils étaient complètement fous, des malades, des psychopathes. Le baiser dura quelques secondes et il s’écarta légèrement, avant de souffler : « On ne nous appelle pas les Enfants du Diable pour rien. Maintenant, il y a vraiment une raison. » Il rit encore, avant de baisser les yeux vers la cape de Jane qu’il détacha. Le tissu glissa lentement au sol en dévoilant sa robe noire qui contrastait parfaitement avec sa peau marmoréenne et ses yeux couleur de sang, et ses mains se posèrent de nouveau sur sa taille. Puis il releva les yeux vers elle, oscillant entre la tristesse et l’excitation d’une situation si dangereuse. Oh non il n’avait pas oublié Erin comme par miracle, oh oui quand Jane sortirait de cette chambre il aurait de nouveau mal, il aurait envie de tuer le monde entier … Mais pour l’instant il était avec Jane. Et il n’avait pas à la faire passer après sa douleur. Jane était le centre de son monde, et il en serait toujours ainsi. « Est-ce que tu t’es déjà dit que si les gens savaient à quel point on est fous, ils n’auraient pas envie de nous adresser la parole ? » Son sourire disparut et Alec renversa Jane sur le lit, avant de s’asseoir à son tour sur elle. « Ce que tu as fait est dangereux, très dangereux. » A vrai dire elle ne craignait rien, car si elle se sentait menacée elle pourrait toujours user de son don sur lui. Mais oui, en l’embrassant elle avait éveillé en lui un désir bien trop refoulé, des sentiments ravageurs pour sa moitié.

« Tu n’aurais jamais du … » Et il se tut pour laisser parler son corps. Avec des mots, Alec n’était pas doué pour exprimer ce qu’il ressentait. Il se pencha au-dessus d’elle et releva la cuisse de la jeune fille pour la caresser. Sa main se promena sur son collant noir, glissant dangereusement vers le haut de sa jambe. Il releva l’autre jambe et s’allongea sur elle. Alec avait l’impression de rêver, ça ne pouvait pas arriver. Ils allaient beaucoup trop loin, maintenant. Il fallait absolument qu’ils arrêtent avant de commettre l’irréparable. Ils avaient beau être fous, ils n’étaient pas totalement dénués de raison. Alec allait mal, c’était certain, et l’on pourrait toujours mettre ce débordement sur le compte de la tristesse. Mais Jane ? Pourquoi faisait-elle ça ? « Arrête-moi, supplia-t-il, va-t-en. » Le vampire désirait le contraire, mais il le lui demanda tout de même en espérant qu’elle refuse. « Va-t-en. » répéta-t-il en mordillant son oreille, sa mâchoire, en redescendant dans son cou. Que dirait Aro, quand il lirait leurs pensées ? Et les autres ? Si jamais ce qu’ils étaient en train de faire venait à se savoir, ils étaient fichus. Les jumeaux allaient devoir se battre contre tous les Volturi et perdraient de leur crédibilité, à moins que leur réputation ne fasse que noircir davantage, inquiéter plus encore la communauté vampirique. Chacun savait qu’Alec n’était rien sans Jane, et que Jane n’était rien sans Alec. Et chacun savait qu’ils étaient irrémédiablement liés. Or si ils en arrivaient à l’inceste, il était clair que rien ni personne ne pourrait les séparer. Et c’était bien ce qui risquait d’inquiéter ceux qui voulaient les éliminer. « C’est maintenant ou jamais. » murmura Alec, conscient que si Jane ne l’arrêtait pas maintenant, il irait beaucoup plus loin qu’il ne le fallait. Sa main glissa sous sa robe et il caressa son ventre, remonta lentement sur ses hanches, s’approchant dangereusement de sa poitrine. « Je te hais. Je te hais autant que je t’aime. »





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MessageSujet: Re: Let it just be you and me - Hot [Pv; Alec] Lun 4 Mar - 0:06




«Let it just be you and me»

«Alec & Jane»



Aucun mépris, aucun étonnement. Et si ses paroles devançaient ses actions, seules ces dernières m’importaient réellement. Ce baiser qui ne dura pourtant que quelques secondes fît naître en moi un tourbillon d’émotions, toutes aussi dévastatrices les unes que les autres. J’étais plus qu’heureuse, presque euphorique. J’eu un rire cristallin à sa remarque, me rendant bien compte de la vérité de ses dires. Cependant, je n’ignorais pas la lueur de tristesse qui siégeait encore dans son regard. Je caressai sa joue du bout des doigts, consciente que je ne lui ferais pas oublier cette satanée humaine. Consciente qu’à présent, nous étions en train de jouer avec le feu. Allongée sur le lit, je regardais ma moitié avec envie, car je savais que tout ceci irait bien plus loin. « Le danger m’attire, Alec. » finis-je par lui répondre, le ton de ma voix basculant entre l’amusement et la provocation. Mon frère était tout aussi dangereux que moi, voir même plus, car il avait tant de qualité que je n’avais pas. Qualités que bien d’autres verraient peut-être comme des défauts, qualités qui le rendaient tellement imprévisible, tellement mieux que quelconque être sur terre. Ses caresses réveillaient en moi un désir profond et incontesté, contenu depuis bien trop d’années. Alors qu’il s’allongea sur moi, j’enroulai mes bras autour de son cou, m’assurant ainsi qu’il ne s’éloignerait pas. Car je savais qu’un moment où un autre, la raison viendrait l’arrêter. Ce serait la pire des tortures et je ne souhaitais pas la subir. Et comme je m’y attendais, ces mots que je ne souhaitais entendre furent prononcés. Cependant, ils tombaient littéralement dans les oreilles d’un sourd. J’étais emportée par le désir, me cambrant sous son corps, gémissent de plaisir. Je ne partirais pas, jamais. Et même s’il l’aurait réellement souhaité, je n’aurais jamais quitté cette pièce.

Naturellement, je savais que nous nous aventurions sur un terrain dangereux et incompris de tous. Mais je n’en avais strictement rien à faire. Nous étions les jumeaux diaboliques, deux des plus dangereux vampires au monde. Et de ce fait, nous avions tous les droits à mes yeux. Qui oserait donc ouvertement juger notre conduite ? Qui serait assez fous pour nous dire d’arrêter, pour nous dire que ce que nous faisions était mal ? Ô, peut-être les Volturi avec qui nous avions le plus d’affinités. Mais justement, eux plus que personnes devaient savoir comme cela serait inutile. Nous étions unis depuis notre naissance et bien avant encore. Unis par un lien indestructible. Même Chelsea et son don ne pourraient changer cela. Et au fond, faisions-nous réellement quelque chose de mal ? Alec était ma moitié, tout comme j’étais la sienne. Ensemble, nous ne formions qu’un. Et nous étions déjà damné à une vie éternelle, à être des tueurs sans remords ni pitié. Nous étions les enfants du diable, c’était un fait. Et en ce qui me concernait, je n’arrivais plus réellement à faire la différence entre le bien et le mal, car j’estimais qu’on pouvait tout tourner à son avantage. Aro et Marcus seraient les premiers aux courants. Mais j’ignorais ce que seraient leurs réactions. Aro avait toujours lu dans mes pensées que j’aimais Alec comme toute femme aimerait un homme. Je me demandais si Marcus verrait quelque chose changer dans notre lien. Sans doute, même si j’avais toujours eu l’impression que lui aussi n’ignorait pas mes sentiments malsains à l’égard de mon jumeau. Et de toute façon, bien nombre de rumeurs circulaient déjà, depuis notre création, de nombreux vampires en étaient venu à dire que nous étions bien plus étroitement lié qu’on ne pourrait le croire.

Je laissais ma main droite se balader sur son torse, la glissant sous son t-shirt. Passant ma main gauche dans ses cheveux, j’attirai son visage vers le mien, recherchant désespérément le contact de ses lèvres. Je n’avais plus aucune retenue, sachant maintenant qu’il ne me rejetterait point. Je l’embrassais avec fougue, lui mordant la lèvre inférieure tout en lui griffant quelque peu la peau. Je rêvais d’un tel moment depuis bien longtemps, pourtant, je frémis sous chacune de ses caresses. Je ne pensais plus qu’à lui. Lui et moi. « Promets-moi » Le reste du monde pouvait s’écrouler à cet instant que je n’en aurais rien eu à faire. Plus rien ne pourrait nous arrêter. Dieu en personne pourrait nous surprendre qu’encore je ne m’arrêterais pas. Cela faisait bien trop longtemps que je désirais Alec. C’était inconditionnellement la personne que j’aimais le plus au monde. « Promets-moi que toi non plus, tu ne m’abandonneras jamais. » J’avais beau ne pas avoir la tête à ça en ce moment, mais ce qu’il avait dit auparavant m’avait choquée, blessée. Je n’aurais jamais cru qu’un jour il puisse parler ainsi, souhaiter disparaître en oubliant que je ne pouvais pas vivre sans lui. Vivre pour l’éternité, sans lui, ça n’aurait aucun sens. Et s’il ne me le promettait pas, j’étais prête à envoyer quelconque garde le suivre jusqu’à Forks, le surveiller à ma place.



(c) Spinelsuns



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Let it just be you and me - Hot [Pv; Alec]

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